Plusieurs ont dit être au bout du rouleau et ont déploré les effets négatifs de cette situation sur leur vie privée.
Une d'entre elles a d'ailleurs indiqué sur la ligne de piquetage qu'elle a remis sa démission parce qu'elle n'en pouvait plus.
Des négociations ont eu lieu avec leur employeur afin de trouver une façon de régler la situation. Après avoir obtenu l’assurance de la direction qu’elles n’auront pas à faire de temps supplémentaire en fin de semaine et qu'une solution à ce problème sera trouvée à court terme, les infirmières ont accepté de rentrer au travail, peu après 21 h.
«Les discussions ont porté sur les horaires et l'organisation du travail. Elles ont eu la promesse qu'une solution sera recherchée. L'objectif est de corriger la situation», a expliqué à l'Agence QMI, Karine Trudeau, conseillère en communication au Centre de santé et de services sociaux (CSSS) Haut-Richelieu-Rouville.
Une rencontre à cet effet entre le syndicat et les ressources humaines aura lieu dès lundi, a ajouté Mme Trudeau.
La quinzaine d'infirmières qui ont refusé d'entrer au travail à 16 h constituent l'équipe de soir. Pendant qu'elles manifestaient, leurs collègues de l'équipe de jour ont dû rester à l'intérieur le temps qu'une entente intervienne pour mettre fin à la manifestation.