Le ministre Bolduc se dit d’ailleurs «satisfait» du déroulement de la campagne et il prévoit même devancer de quelques jours l’accès à la population général du vaccin, qui devait en principe le recevoir dès le 7 décembre.
La directrice de l’organisation des services médicaux des premières lignes, la Dre Yolaine Galarneau souligne pour sa part que les hospitalisations sont en constante hausse depuis le 5 octobre.
«Présentement, 5,5 % des lits sont occupés par des gens qui souffrent de pneumonie ou d’Influenza. Lors de la première vague, nous n’avons jamais dépassé les 3 % et la situation avait duré seulement 7 jours», explique-t-elle en ajoutant que 50 % de ces hospitalisations concernant les gens de moins de 20 ans.
Pas de mutation au Canada
Si une mutation du virus qui a atteint trois personnes a été découverte en Norvège, vendredi, le directeur de la protection de la santé publique Dr. Horacio Arruda, confirme qu’aucun cas de mutation n’a été détecté au Québec ou au Canada pour l’instant.
Alors que l’on s’approche du pic de la deuxième vague, les autorités n’excluent pas qu’une troisième vague puisse frapper le Québec après la période des fêtes, mais si tel est le cas, on prévoit qu’elle sera moins pire que la deuxième puisque beaucoup plus de gens auront été vaccinés.
Le ministre a aussi rappelé que les gens à risque qui ne se sont pas prévalus du vaccin devraient le faire le plus tôt possible puisque qu’il s’agit, selon lui, du meilleur moyen de se protéger contre le virus.