Non seulement pour éviter de choisir des filles trop maigres, mais aussi pour venir en aide à celles qui pourraient avoir un problème d'anorexie.
«Oui, j'ai déjà vu des filles défiler sur notre runway qui n'auraient pas dû être là, avoue M. Daviau. Mais je ne croirais pas en voir ici cette semaine...»
Le problème vient d'Europe
Selon lui, le problème de l'image de la maigreur vient surtout d'Europe.
«Au Québec, on a des belles filles, c'est reconnu internationalement. Ce sont des femmes avec des rondeurs parce que c'est ce qui est aimé ici et en Amérique du Nord.»
C'est lorsque les mannequins du Québec commencent une carrière internationale que ça se complique, selon lui. «Ce n'est pas rare qu'on leur demande de perdre deux points de hanche», dit-il.
«En Europe, on choisit les mannequins en fonction des échantillons, dit-il, alors qu'ici c'est le contraire, on adapte les vêtements à nos mannequins.»