Il estime qu'il pourrait y avoir des conflits d'intérêts dans le fait que ce sont les laboratoires de la Ville de Montréal qui réalisent la majorité des tests.
Il croit également qu'on néglige toujours la formation des gens responsables de gérer la qualité de l'eau. «En Allemagne, par exemple, ce ne sont que des gens hautement formés qui peuvent gérer les piscines. Si on donne une demi-heure pour faire la formation, comme l'an dernier, c'est insuffisant», soutient-il.
Bons coups
Le scientifique estime également qu'on aurait dû procéder aux rénovations des piscines avant l'ouverture estivale.
Malgré tout, il salue certaines initiatives comme l'affichage des résultats des tests et l'obligation de la douche savonneuse avant la baignade. «Ce sont des mesures pleines de bon sens qui sont recommandées à travers le monde», conclut-il.
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