INCONTOURNABLES

2 500$ carte-cadeau RONA
Concours ça c'est Québec
Extrême saison à La Ronde
Gagnez vos assurances !
Ici, c'est chez moi !
Ma Santé de Brunet
On garantie votre couleur
Parrainez un enfant
Participez Loterie du cœur
Plein d'amour à Québec
Promotion barnabé
Retourner au Cégep
Soumission belairdirect
Votre avenir au bout du doigt
Économisez avec LASIK MD
PUB

Membres Canoe.ca

Nos bulletins

Apprenez les nouvelles dès qu'elles se produisent..

Adresse électronique :

Tous nos bulletins


Viaduc de la concorde

Un retard de cinq ans

Jean Maurice Duddin
Le Journal de Montréal
02/05/2007 07h47 

Il y a eu cinq ans de retard dans la réparation des joints d’étanchéité du viaduc de la Concorde et ces réparations ont été faites sans soutenir le tablier, alors qu’il aurait peut-être fallu le faire.

C’est ce qu’a permis d’apprendre le témoignage de l’ingénieur du ministère des Transports (MTQ), Drasko Simic, qui a inspecté le viaduc de la Concorde à compter de 1985, lors de la reprise des audiences publiques hier de la Commission d’enquête sur l’effondrement du viaduc de la Concorde.

Voir dossier:
Viaduc effondré

L’ingénieur à la retraite de 76 ans a aussi confirmé que les travaux de réparations du joint d’étanchéité en 1992 avaient été exécutés «comme à l’habitude», comme pour n’importe quel viaduc, alors que celui de la Concorde était en porte-à-faux.

Le Journal avait révélé, la semaine dernière, ce manquement comme un élément «contributif» possible à l’effondrement du viaduc, le 30 septembre l’an dernier, qui a tué cinq personnes et blessé six autres.

Pas automatique

L’ingénieur Simic a toutefois indiqué que l’absence d’étaiement, soit de soutien du tablier par des pattes durant les travaux, aurait pu provoquer des fissures en cisaillement, en mentionnant toutefois que ce n’est pas automatique, que ça dépend de la profondeur de la réparation. C’est une fissure en cisaillement du béton qui a provoqué l’effondrement du tablier.

Durant sa première inspection, en 1985, l’ingénieur d’origine yougoslave avait noté les problèmes de fuite aux joints d’étanchéité et recommandé qu’ils soient réparés en 1988.

Tous les autres rapports qu’il a signés, jusqu’en 1991, font un rappel de la réparation nécessaire et de la dégradation progressive du béton. Tous ces rapports mentionnent cependant que le viaduc dans son ensemble est «en bon état».

Les réparations ne seront effectuées qu’en 1992.

Inspection détaillée

On a aussi appris qu’en 1984, le MTQ avait imposé de nouvelles règles d’inspections détaillées pour les structures plus complexes, comme le viaduc de la Concorde, à tous les dix ans.

Même si en 1992, les travaux majeurs de réfection ont été faits, personne au ministère n’a pensé à procéder alors à une inspection exhaustive de la structure, qui avait pourtant été construite en 1971.

«C’était pourtant une occasion en or pour s’y adonner», a relevé le président de la Commission, Pierre-Marc Johnson.

M. Simic a d’ailleurs révélé que les ingénieurs syndiqués du MTQ se consultent peu et que ça ne fonctionne pas comme ça dans le privé. Il a qualifié cette situation de «malheureuse».








[Toutes les nouvelles de Québec-Canada]


  LES GRANDS TITRES
National
Faits divers
International
Environnement
Dossiers
  EN CE MOMENT
  TVA DANS VOTRE RÉGION
Pour consulter les informations
régionales,
choisissez une région dans
le menu ci-dessous.