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Certains incidents allégués auraient eu lieu depuis que Donald Trump est président, selon l'avocat de Stormy Daniels

Certains incidents allégués auraient eu lieu depuis que Donald Trump est président, selon l'avocat de Stormy Daniels

Photo d'archives, AFP

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WASHINGTON, D.C. | L'avocat qui représente l'ex-actrice porno Stormy Daniels soutient que certaines des allégations de cette dernière à l'endroit du président Donald Trump ont eu lieu depuis son entrée en poste, rapporte la chaîne CNN.

L'information a été transmise vendredi par l'avocat Michael Avenatti au journaliste de CNN Jake Tapper lorsque celui-ci lui a demandé s'il y avait «quelque chose dans la liste des accusations [...] dans cette affaire qui était arrivé alors que Donald Trump était président».

La réponse de l'avocat a été «oui». Il a toutefois refusé d'élaborer sur la question.

Plus tôt dans la journée, Me Avenatti avait affirmé, toujours sur CNN, que sa cliente était «physiquement menacée de garder le silence à propos de ce qu'elle sait au sujet de Donald Trump». Encore une fois, il s'est abstenu de donner davantage de détails, notamment concernant l'identité de la personne ou des personnes l'ayant prétendument menacée.

L'avocat a répété vendredi que le public aurait plus de détails sur cette affaire lors de la diffusion d'une entrevue de Stormy Daniels à l'émission «60 Minutes» à l'antenne de CBS plus tard en mars.

«Je pense que lorsque le peuple américain entendra ma cliente qui donnera des détails, très spécifiques, reliés à cette menace, il en viendra à la conclusion, comme moi, que ceci n'était pas une simple menace faite par quelque fêlé sorti de nulle part», a dit Me Avenatti à Jake Tapper.

Stormy Daniels - Stephanie Clifford de son vrai nom - dit avoir eu une relation avec Donald Trump en 2006 et 2007, ce que nient le président ainsi que la Maison-Blanche.

La semaine dernière, son avocat a déposé une requête pour faire annuler un accord de confidentialité allégué conclu relativement à cette affaire afin qu'elle puisse être libre de dire «la vérité».

Un tribunal doit examiner la demande le 12 juillet à Los Angeles.



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