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«Danses pornos»: les deux Canadiens ne seront pas poursuivies

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Neuf des dix étrangers arrêtés au Cambodge pour «danses pornographiques» après avoir participé à une fête en sous-vêtements à Siem Reap, la ville des temples d'Angkor, ont été blanchis des accusations de «pornographie», et seul un Britannique reste poursuivi, ont annoncé lundi les autorités.

«La cour n'a pas retenu les accusations contre les neuf étrangers libérés sous caution» début février, a annoncé à l'AFP le porte-parole du tribunal, Yin Srang.

«Seul un Britannique sera poursuivi», a-t-il précisé. Selon son avocat, Ouch Sopheaktra, il est le seul poursuivi, car il est celui qui a loué la villa où a été organisé fin janvier un «pool party» controversé, avec des vêtements «sexy», dans cette ville du nord du Cambodge qui compte de nombreux hôtels, bars et discothèques.

Le parquet cambodgien avait affirmé que le groupe avait diffusé en ligne «des photos pornographiques» de la fête, expliquant que ces activités allaient à l'encontre des «traditions cambodgiennes», surtout à proximité d'Angkor, un site sacré.

La police cambodgienne avait diffusé des photos de couples simulant des actes sexuels au cours d'une fête, mais qui ne correspondent pas aux clichés des prévenus qu'elle a également fournis.

Les autorités cambodgiennes ont tenté ces dernières années de moraliser le comportement des touristes près des temples d'Angkor, sévissant par exemple contre ceux qui se prennent en photo dans des poses suggestives ou nues.

En janvier 2015, trois touristes français et deux soeurs américaines avaient été expulsés du Cambodge pour s'être photographiés nus dans un des temples du complexe. Ils avaient été condamnés à six mois de prison avec sursis et interdits de séjour au Cambodge pendant quatre ans.



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