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France

Un proche de DSK ne croit «pas à la théorie du complot»

Agence France-Presse 
28/11/2011 06h13 
 
 
France - Un proche de DSK ne croit «pas à la théorie du complot»
Dominique Strauss-Kahn 
© MANDEL NGAN / AFP/Archives

PARIS - Un proche de Dominique Strauss-Kahn, Jean-Christophe Cambadélis, a indiqué lundi qu'il ne croyait pas à la «théorie du complot» après l'enquête d'un journaliste américain selon lequel on a voulu «faire capoter» la candidature de l'ex-patron du FMI à la présidence française.

«Écoutez, je ne crois pas à la théorie du complot et je pense que, dans le moment présent, Dominique Strauss-Kahn a le droit à l'indifférence et ses amis au silence», a dit le député de Paris en réponse à une question sur l'enquête d'Edward Epstein sur la matinée du 14 mai au Sofitel de Manhattan qui avait abouti à l'arrestation de l'ex-directeur général du FMI soupçonné d'agression sexuelle contre une femme de chambre de l'hôtel.

DSK doit-il engager des poursuites? «J'ai plutôt l'impression que Dominique Strauss-Kahn a suffisamment de procédures judiciaires pour ne pas en rajouter, c'est au Sofitel de s'expliquer», a dit le parlementaire.

Dans une enquête pour le magazine New York Review of Books, M. Epstein affirme notamment que DSK a été prévenu par une amie le matin même que son téléphone portable avait probablement été piraté, l'un de ses courriels privés ayant été lu à l'UMP (parti présidentiel). Il rapporte que ce téléphone a été égaré et jamais retrouvé, et que deux hommes du Sofitel se seraient réjouis de façon ostentatoire de ce qui arrivait à l'ancien ministre socialiste et ex-patron du FMI.

Le journaliste américain s'est dit ensuite convaincu qu'on a voulu «faire capoter» une candidature de Dominique Strauss-Kahn à la présidence française.

Le gouvernement français et les hôtels Sofitel ont nié dimanche tout «complot» contre Dominique Strauss-Kahn.

Les poursuites pénales pour agression sexuelle engagées contre l'ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) ont été abandonnées en août, mais l'affaire a mis un coup d'arrêt brutal aux ambitions politiques de l'ancien ministre socialiste.

Contacté par l'AFP, Dominique Strauss-Kahn, qui n'avait lui-même pas écarté en septembre la possibilité d'un «piège», a déclaré dimanche qu'il n'avait «aucun commentaire à faire sur les articles de M. Epstein».



 
 






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