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La chef Pauline Marois lors du conseil national du Parti québécois, à Montréal, le 29 janvier.Photo Joël Lemay / Agence QMI
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Allocution de Pauline Marois aux militants du PQ de la région de la Capitale-Nationale, à Québec, en février.Photo Simon Clark / Agence QMI
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Pauline Marois et les syndiqués d’Avéos, en mars, au parlement de Québec.Photo Jean-François Desgagnés / Agence QMI
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Les deux porte-parole de Québec solidaire, Françoise David et Amir Khadir, la chef du Parti québécois, Pauline Marois, le chef du NPD, Thomas Mulcair, et le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, ont symboliquement signé le protocole de Kyoto à Montréal, le 22 avril.Photo Joël Lemay / Agence QMI
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Les lockoutés de Rio Tinto Alma remettent une pétition à Mme Marois à l'Assemblée nationale, le 2 mai.Photo Stevens Leblanc / Agence QMI
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Le Parti libéral lançait en juin une publicité à saveur électorale contre Pauline Marois. On l'y voit peiner un peu à taper sur une casserole.Photo Courtoisie
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Daniel Paillé, Pauline Marois et Gilles Duceppe lors du défilé des Géants, à Montréal, lors de la Fête nationale du Québec.Photo Joël Lemay / Agence QMI
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Pauline Marois a confirmé, le 25 juillet, que Léo Bureau-Blouin serait le candidat péquiste dans Laval-des-Rapides. Le 4 septembre, il est devenu le plus jeune député de l'histoire de l'Assemblée nationale, à l'âge de 20 ans, 8 mois et 18 jours.Photo Maryse Plante / Agence QMI
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François Legault, Jean Charest , Pauline Marois et Françoise David avant le Débat des chefs, dans les studios de Radio Canada, à Montréal, le 19 aout.Photo Maxime Deland / Agence QMI
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Pauline Marois de passage à Saint-Eustache, dans les Laurentides, pour un événement militant, en août.Photo Maxime Deland / Agence QMI
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Pauline Marois fait un arrêt au Centre de santé et de services sociaux d'Argenteuil, où elle discute avec des membres du personnel.Photo Maxime Deland / Agence QMI
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Pauline Marois et plusieurs candidats du PQ lors d'un grand rassemblement au Métropolis, à Montréal, en août.Photo Ghyslain Lavoie / Agence QMI
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Pauline Marois arrive sur les lieux d'un rassemblement militant, en août, à Rouyn-Noranda, en Abitibi-Témiscamingue.Photo Maxime Deland / Agence QMI
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Pauline Marois est élue première ministre du Québec le 4 septembre. Elle est la toute première femme à accéder à ce poste.Photo Mathieu Bélanger / Reuters
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Alors qu’elle livre son discours de victoire, Mme Marois est contrainte de quitter la scène, escortée par ses gardes du corps.Photo Chantal Poirier / Agence QMI
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Un homme armé, qui se trouvait derrière le Métropolis, à Montréal, est rapidement maitrisé par les autorités. Richard Henry Bain,sera accusé d'avoir ouvert le feu aux abords du Métropolis et d'avoir tué le technicien de scène Denis Blanchette, le soir de la victoire du Parti québécois.Photo Maxime Deland / Agence QMI
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Le premier ministre sortant, Jean Charest, et sa successeure, Pauline Marois, lors d'une rencontre au bureau du premier ministre au sujet du processus de transition, en septembre.Photo Annie T. Roussel / Agence QMI
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Pauline Marois et la famille de Denis Blanchette lors d'une cérémonie en l'honneur de Denis Blanchette, le 10 septembre, à l'église Saint-Donat de Montréal.Photo Jocelyn Malette / Agence QMI
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Pauline Marois durant son discours après son assermentation à l'Assemblée nationale, le 17 septembre.Photo Stevens Leblanc / Agence QMI
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Mme Marois et ses ministres lors de leur nomination, à l'Assemblée nationale, le 19 septembre.Photo Stevens Leblanc / Agence QMI
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Pauline Marois s'est dite satisfaite de son premier contact avec son homologue fédéral, Stephen Harper, le 13 octobre, au Congo, où se tenait le Sommet de la francophonie. Le ton de leurs échanges était « presque chaleureux », selon elle.Photo Courtoisie
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Discours inaugural de la première ministre Pauline Maroi à l'Assemblée nationale, le 31 octobre. Mme Marois est accompagnée par le lieutenant-gouverneur Pierre Duchesne.Photo Stevens Leblanc / Agence QMI
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Pauline Marois annonce le 12 novembre à Montréal la création de 28 000 nouvelles places en garderie d'ici à 2016.Photo Laurent Dionne / Agence QMI
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Pauline Marois à son bureau en novembre.Photo Annie T. Roussel / Agence QMI
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Le ministre des Finances Nicolas Marceau dépose son budget le 20 novembre. Il respecte l'engagement de son parti de renouer avec l'équilibre en 2013-2014, mais d'autres promesses sont abandonnées et les contribuables devront composer avec des hausses de taxes et de tarifs.Photo Mathieu Bélanger / Reuters
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Au centre d’une controverse sur son passé de mauvais payeur, le ministre de l’Environnement Daniel Breton annonce sa démission, le 29 novembre.Photo Jean-François Desgagnés / Agence QMI
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Pauline Marois effectue un mini remaniement ministériel à la suite de la démission de Daniel Breton, le 4 décembre. Notamment, Yves-François Blanchet (à droite) devient ministre de l'Environnement.Photo Jean-François Desgagnés / Agence QMI
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Francois Legault , Jean-Marc Fournier et Pauline Marois dévoilent le 5 décembre un monument en hommage aux femmes qui ont marqué l'histoire politique du Québec.Photo Jean-François Desgagnés / Agence QMI
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Le ministre de l’Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, demande le 5 décembre aux universités québécoises des réductions budgétaires totalisant 140 million $ pour l’exercice en cours.Photo Jean-François Desgagnés / Agence QMI
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Devant le tollé soulevé par sa double rémunération, le ministre Jean-François Lisée renonce le 12 décembre au salaire que lui verse l’Université de Montréal.Photo Jean-François Desgagnés / Agence QMI




































































































































































