-
Gilles Vaillancourt, Laval
Le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, le 23 août 2012, deux mois et demi avant sa démission.Photo Martin Alarie / Agence QMI
-
Des agents de la Sûreté du Québec ont perquisitionné, le 4 octobre, le domicile du maire Gilles Vaillancourt ainsi que ses bureaux de l’hôtel de ville, dans le cadre d’une enquête criminelle. Sur la photo, une maison appartenant à M. Vaillancourt.Photo Jacques Pharand / Agence QMI
-
Des agents de la Sûreté du Québec ont perquisitionné, le 4 octobre, le domicile du maire Gilles Vaillancourt ainsi que ses bureaux de l’hôtel de ville, dans le cadre d’une enquête criminelle. Sur la photo, les policiers perquisitionnent l'hôtel de ville de Laval.Photo Maxime Deland / Agence QMI
-
Des agents de la Sûreté du Québec ont perquisitionné, le 4 octobre, le domicile du maire Gilles Vaillancourt ainsi que ses bureaux de l’hôtel de ville, dans le cadre d’une enquête criminelle. Sur la photo, les policiers perquisitionnent l'hôtel de ville de Laval.Photo Maxime Deland / Agence QMI
-
Des agents de la Sûreté du Québec ont perquisitionné, le 4 octobre, le domicile du maire Gilles Vaillancourt ainsi que ses bureaux de l’hôtel de ville, dans le cadre d’une enquête criminelle. Sur la photo, l'UPAC effectue une perquisition au 3, place Laval.Photo Maxime Deland / Agence QMI
-
«Je ne démissionnerai pas», a assuré Gilles Vaillancourt, le 5 octobre, en détachant chaque syllabe, en dépit des perquisitions de l'UPAC dont il avait fait l'objet. «Je compte plutôt continuer à travailler pour répondre aux besoins de la population de Laval, comme je l’ai toujours fait depuis que j’ai l’honneur de siéger au conseil municipal.»Photo Martin Alarie / Agence QMI
-
«Ce que je vis aujourd'hui est un choc», a dit Gilles Vaillancourt, le 5 octobre, en précisant qu'il ne démissionnerait pas. Sur la photo, M. Vaillancourt est précédé de son attachée de presse Johanne Bournival.Photo Martin Alarie / Agence QMI
-
Le maire Gilles Vaillancourt a annoncé sa démission le 9 novembre à l’hôtel de ville de Laval. Il a affirmé avoir «toujours agi dans l’intérêt des Lavallois et Lavalloises, en pensant d’abord et avant tout à leur mieux-être et celui de leurs familles».Photo Jacques Pharand / Agence QMI
-
Notant le 9 novembre que les allégations qui circulaient, sans être prouvées, altéraient «de façon irrémédiable la réputation de ceux en qui vous aviez placé votre confiance», M. Vaillancourt a souligné qu’il était une de ces personnes et qu’il était «profondément blessé».Photo Jacques Pharand / Agence QMI
-
«Malgré tout ce que je pourrais dire ou faire, force m’est de constater que le mal est fait», a laissé tomber M. Vaillancourt en annonçant sa démission.Photo Jacques Pharand / Agence QMI
-
Le 20 novembre, moins de 24 h après l’annonce de la dissolution du PRO des Lavallois, l'UPAC a perquisitionné les bureaux du parti du maire démissionnaire Gilles Vaillancourt, et la résidence personnelle de l’avocat Jean Bertrand (sur la photo).Photo Sylvain Denis / Agence QMI
-
Le 20 novembre, moins de 24 h après l’annonce de la dissolution du PRO des Lavallois, l'UPAC a perquisitionné les bureaux du parti du maire démissionnaire Gilles Vaillancourt.Photo Martin Alarie / Agence QMI
-
Le 20 novembre, moins de 24 h après l’annonce de la dissolution du PRO des Lavallois, l'UPAC a perquisitionné les bureaux du parti du maire démissionnaire Gilles Vaillancourt.Photo Martin Alarie / Agence QMI
-
Le 23 novembre, deux semaines après la démission de Gilles Vaillancourt, le conseiller Alexandre Duplessis a été élu à titre de maire intérimaire. «Nous entrons dans une nouvelle ère qui sera caractérisée par davantage de transparence, de travail d'équipe et de dialogue», a-t-il déclaré.Photo Jacques Pharand / Agence QMI
-
Richard Marcotte, Mascouche
Le 17 avril 2012, 14 personnes, dont l’homme d’affaires Tony Accurso, ont été arrêtées dans plusieurs municipalités au nord de Montréal, lors d’une opération policière de l’UPAC. Le maire de Mascouche, Richard Marcotte, n’y a échappé que parce qu’il était en vacances à Cuba. À son retour au pays, dans la nuit du 20 avril, il était conduit directement au quartier général de la SQ. On le voit ici en ressortir quelques heures plus tard.Photo Maxime Deland / Agence QMI
-
L’homme de 65 ans fera face à six accusations, dont fraude, complot, acceptation de pots-de-vin et abus de confiance.Photo Maxime Deland / Agence QMI
-
«Je suis innocent jusqu’à preuve du contraire», a mentionné M. Marcotte aux nombreux journalistes sur place.Photo Maxime Deland / Agence QMI
-
Le maire Richard Marcotte s’est présenté le 9 juillet à l’assemblée du conseil municipal pour la première fois depuis son arrestation.Photo Pierre-Paul Poulin / Agence QMI
-
M. Marcotte est entré sous les huées à l’hôtel de ville, d’où il est ressorti environ cinq minutes plus tard, escorté par des policiers.Photo Pierre-Paul Poulin / Agence QMI
-
Richard Marcotte ne s'est pas présenté à la séance du conseil municipal du 23 juillet.Photo Jacques Pharand / Agence QMI
-
Le maire de Mascouche ne s'est pas présenté à l’assemblée du conseil municipal, le soir du 23 juillet.Photo Jacques Pharand / Agence QMI
-
Richard Marcotte s'est bien présenté à la séance du conseil municipal du 27 août, mais il n’est pas resté longtemps.Photo Jacques Pharand / Agence QMI
-
Les citoyens de Mascouche ont forcé le maire Richard Marcotte à partir dès les premières minutes de la séance.Photo Jacques Pharand / Agence QMI
-
Les policiers ont dû intervenir lors de la séance du conseil municipal du 27 août pour calmer les esprits trop échauffés.Photo Jacques Pharand / Agence QMI
-
Le maire Richard Marcotte, qu’on voit ici à son départ de la séance du conseil municipal du 27 août, a annoncé sa démission le 30 novembre. «Si, depuis plus de 22 ans, ce sont les batailles publiques que j'ai choisies, aujourd'hui, au seuil de mon 65e anniversaire, j'ai décidé de privilégier la santé de ma famille», a-t-il déclaré dans un court communiqué. La mairesse suppléante Lise Gagnon a pris le relais pour le moment.Photo Jacques Pharand / Agence QMI
-
Gérald Tremblay, Montréal
Depuis des années, le maire Gérald Tremblay évitait d’être trop éclaboussé malgré les différents scandales secouant l’hôtel de ville de Montréal. Cette année, les choses allaient se dérouler autrement. On le voit ici, le 15 mai, alors qu'il invitait les citoyens à embellir les espaces entourant les arbres.Photo Sami Bouabdellah / Agence QMI
-
Le 17 mai, l’ancien bras droit de Gérald Tremblay, Frank Zampino, était arrêté par l’escouade Marteau, de même que huit autres personnes, dont l'entrepreneur Paolo Catania, pour des questions d’abus de confiance dans le projet du Faubourg Contrecoeur de la Société d’habitation et de développement de Montréal. On voit ici M. Zampino au moment d'être libéré par l'escouade.Photo Pierre-Paul Poulin / Agence QMI
-
Bombardé de questions plus tard le même jour, M. Tremblay déclare: «Je prends acte des arrestations qui ont eu lieu ce matin et qui sont graves. J’espère que la lumière sera faite le plus rapidement possible.»Photo Étienne Laberge / Agence QMI
-
Gérald Tremblay et le vice-président du comité exécutif, Richard Deschamps, ont annoncé le 15 août que l'ensemble des contrats octroyés par la VIlle de Montréal, incluant ceux accordés aux entreprises liées à Tony Accurso, était à l'étude.Photo Ève Lévesque / Agence QMI
-
Des manifestants ont réclamé le 5 août la démission du maire Gérald Tremblay.Photo Elizabeth Laplante / Agence QMI
-
Témoignant devant la commission Charbonneau le 23 octobre, l'ancien ingénieur de la Ville de Montréal Gilles Surprenant a déclaré que le système de collusion entre entrepreneurs en construction «était connu de tout le monde». L’administration Tremblay a réaffirmé qu’elle ignorait tout.Photo Agence QMI
-
«Est-ce qu'il y a de la collusion ou de la corruption à Montréal? Je réponds un oui affirmatif, mais cela existe depuis des décennies», a déclaré Gérald Tremblay, le 25 octobre, en réaction aux déclarations faites devant la commission Charbonneau, soutenant en même temps que «la Ville est gérée de façon saine». Il a refusé d'aborder le sujet de son avenir politique.Photo Étienne Laberge / Agence QMI
-
Le maire de Montréal Gérald Tremblay savait que des entrepreneurs et des firmes de génie-conseil finançaient son parti avec de gros montants remis en argent comptant, a déclaré le 30 octobre l'ancien organisateur politique pour Union Montréal, Martin Dumont, devant la commission Charbonneau.Photo Agence QMI
-
Gérald Tremblay et son équipe ont présenté le 30 octobre également le budget 2013 de la Ville de Montréal, un budget qui a semé la colère en décrétant une hausse des taxes de 3,3 % alors que plusieurs leur reprochaient d’avoir fermé les yeux sur des millions de dollars dépensés en trop pour les travaux d’infrastructure, et ce, depuis une décennie.Photo Étienne Laberge / Agence QMI
-
Acculé au pied du mur, Gérald Tremblay a annoncé sa démission le 5 novembre, lors d’une allocution de cinq minutes, sans répondre aux questions des journalistes. «Jadis mon père m’avait dit de ne jamais aller en politique, parce que c’était sale et qu’on allait me détruire», a-t-il déclaré, visiblement amer.Photo Étienne Laberge / Agence QMI
-
«Jamais je n’aurais pensé que je vivrais un tel acharnement dans une société de droit, mais un jour, justice sera rendue», a prévenu M. Tremblay en annonçant sa démission. Il visait la commission Charbonneau.Photo Étienne Laberge / Agence QMI
-
Gérald Tremblay a soutenu s’être battu seul contre le «système de collusion et de corruption» qui, selon lui, «existait depuis au moins 1988», et il a déploré un manque d’appui des gouvernements.Photo Christinne Muschi / Reuters
-
Michael Applebaum a été assermenté comme maire par intérim de Montréal le 19 novembre, se donnant le mandat «d’être vos yeux et vos oreilles et de récupérer tout ce qu’on vous a volé» et «mettre de nombreux obstacles et embâcles sur le chemin des magouilleurs».Photo Étienne Laberge / Agence QMI
-
Rob Ford, Toronto
Le maire de Toronto, Rob Ford, a été destitué le 27 novembre, après avoir été déclaré coupable dans une affaire de conflit d’intérêts. Le même jour, il participait aux célébrations de la conquête de la coupe Grey par les Argonauts.Photo Mark Blinch / Reuters
-
M. Ford avait participé en février à un vote du conseil municipal annulant une décision du commissaire à l’éthique qui l’obligeait à rembourser un montant de 3150 $ qu’il avait amassé pour une fondation caritative privée. Il avait sollicité des lobbyistes et des gens d’affaires proches de la Ville, en ayant recours à son personnel et en utilisant des lettres à entête de la Ville. Il a annoncé peu après le prononcé du verdict de culpabilité qu’il allait en appeler.Photo Mark Blinch / Reuters
-
Rob Ford s’est néanmoins excusé pour les actes qui ont mené à sa destitution pour cause de conflit d’intérêts. «À quiconque pense que j’aurais dû agir différemment, je présente mes sincères excuses, a-t-il dit. J’étais simplement concentré pour recueillir des fonds pour des jeunes défavorisés.»Photo Michael Peake / Agence QMI
-
Toujours le 27 novembre, la députée néo-démocrate et ancienne conseillère municipale de Toronto, Olivia Chow, veuve de Jack Layton, a indiqué qu’elle se pencherait sur son «rôle», si une élection partielle était déclenchée pour remplacer le maire.Photo Ernest Doroszuk / Agence QMI
-
Rob Ford a été autorisé le 30 novembre à être candidat à sa propre succession. Il pourra donc se présenter à une élection partielle afin de tenter de conserver ses fonctions.Photo Ernest Doroszuk / Agence QMI
-
Rob Ford a réitéré le 2 décembre qu'advenant la tenue d'une élection partielle, il avait la ferme intention de se présenter à sa propre succession. «Je vous garantis que je serai le premier à entrer dans la course», a-t-il dit dans le cadre de son émission de radio du dimanche.Photo Dave Abel / Agence QMI
-
Rob Ford a finalement obtenu le 5 décembre une suspension temporaire de sa destitution, dans l’attente de la procédure d’appel prévue le 7 janvier. Il restera maire au moins jusque là.Photo Dave Thomas / Agence QMI
