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Le 21 octobre 2014
Témoins et personnalités évoquées
Les protagonistes de la commission Charbonneau
  1. France Charbonneau – Nommée pour diriger la Commission d’enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction, la magistrate de 61 ans est notamment connue pour son action ayant mené à la condamnation de Maurice «Mom» Boucher, chef des Hells Angels québécois.
    Photo Chantal Poirier / Agence QMI
  2. Sylvain Lussier – Le procureur en chef de la commission Charbonneau a créé la surprise en démissionnant de ses fonctions à la mi-octobre. Il s’était retrouvé en difficulté lorsque fut souligné son passé d'avocat-conseil à la société Asphalte Desjardins, une entreprise visée par l’Unité permanente anticorruption (UPAC).
    Photo Simon Clark / Agence QMI
  3. Sonia LeBel – Début novembre, elle a été nommée comme procureure en chef, en remplacement de Sylvain Lussier. Elle est décrite comme une experte du droit criminel.
    Photo Chantal Poirier / Agence QMI
  4. Claude Chartrand– Près d’un mois après Sylvain Lussier, le procureur en chef adjoint a démissionné à son tour, affirmant que le lien de confiance entre ses supérieurs et lui était rompu.
    Photo Simon Clark / Agence QMI
  5. Denis Gallant – Procureur de la commission, il «a œuvré dans plusieurs dossiers complexes en matière de crime organisé devant jury», peut-on lire sur le site de la commission. Ses échanges musclés avec l'avocate de Martin Dumont, ainsi que ses dures critiques contre ce dernier ont marqué les esprits début 2013.
    Photo Chantal Poirier / Agence QMI
  6. Lino Zambito – L’ancien dirigeant de l’entreprise Infrabec a affirmé que neuf entreprises (dont la sienne) se partageaient les contrats à Montréal, évoquant également les pots-de-vin versés (le fameux 3%) au parti du maire Tremblay et à la mafia (2,5%) qui chapeautait le tout.
    Photo Agence QMI
  7. Gilles Surprenant – Ingénieur employé par la Ville de Montréal, «Monsieur TPS» (Taxe Pour Surprenant), aujourd’hui à la retraite, a touché de l’argent des entrepreneurs pour gonfler les prix des contrats et corrompre les fonctionnaires municipaux.
    Photo Agence QMI
  8. Luc Leclerc – Autre ancien ingénieur corrompu de la Ville de Montréal, Luc Leclerc a, comme Gilles Surprenant, reçu des enveloppes d’argent afin que les entrepreneurs touchent des extra non justifiés auprès de la Ville. Il dit avoir touché au moins 500 000 $ en pots-de-vin.
    Photo Agence QMI
  9. Nicolo Milioto – Son rôle présumé d'intermédiaire entre la mafia et les constructeurs lui a valu de se retrouver au centre des propos à la commission Charbonneau. Des vidéos, tournées en 2004 et 2005, le montrent alors qu'il apporte des sommes d’argent aux dirigeants de la mafia (ici avec Nick Rizzuto).
    Photo Agence QMI
  10. Vito Rizzuto – Fin novembre, Vito Rizzuto a reçu une assignation à comparaître. Quelques semaines plus tôt, Luc Leclerc a avoué avoir joué plusieurs fois au golf avec l’ancien parrain de la mafia montréalaise. Selon Lino Zambito, Vito Rizzuto serait intervenu comme médiateur entre lui et l’entrepreneur Tony Accurso.
    Photo Pablo Durant / Agence QMI
  11. Tony Accurso – L’ancien magnat de la construction a nié les affirmations de Lino Zambito, les qualifiant de «diarrhée verbale». Tony Accurso a été arrêté, en avril 2012, dans le cadre d’une opération menée par l’UPAC. Il est soupçonné d’avoir truqué des contrats montréalais sur la couronne nord.
    Photo Chantal Poirier / Agence QMI
  12. Elio Pagliarulo – L’homme d’affaires, ancien proche de l’entrepreneur Paolo Catania, a livré de nombreuses informations à la commission, accusant de corruption l’ex-bras droit de Gérald Tremblay, Frank Zampino.
    Photo Agence QMI
  13. Frank Zampino – Président du comité exécutif de la Ville de Montréal jusqu’en 2008 et ami de Tony Accurso, Frank Zampino aurait accepté plusieurs pots-de-vin, dont 300 000 $ comptant en échange de son influence, selon Elio Pagliarulo. Il a été arrêté en mai 2012, pour des malversations survenues lors de la vente de terrains et de la construction de condos au Faubourg Contrecoeur, à Montréal.
    Photo Pierre-Paul Poulin / Agence QMI
  14. Paolo Catania – Selon Elio Pagliarulo, «Monsieur Extras» est parvenu à faire grossir beaucoup de ses contrats en corrompant des inspecteurs de la Ville de Montréal. Toujours selon son ancien ami, le clan Catania était associé aux Rizzuto. Tout comme Frank Zampino, il a été appréhendé par l’escouade Marteau au printemps dernier.
    Photo Chantal Poirier / Agence QMI
  15. Robert Abdallah – L’ancien directeur général de la Ville de Montréal a été mis en cause par Lino Zambito devant la commission. Ce dernier l’a accusé d’avoir profité du gonflement d’un contrat, en empochant 300 000 $. Robert Abdallah a nié ces allégations. En janvier 2013, l'ingénieur Michel Lalonde a parlé lui aussi de l'implication de Robert Abdallah dans le dossier, mais n'a pas évoqué le pot-de-vin en question.
    Photo Joël Lemay / Agence QMI
  16. Martin Dumont – Ses déclarations devant la commission Charbonneau auront eu un grand retentissement. Parmi les affirmations phares de l’ancien organisateur politique d’Union Montréal : le maire Gérald Tremblay savait que des entrepreneurs finançaient son parti avec de gros montants remis en argent. Début 2013, Martin Dumont a néanmoins reconnu avoir menti en affirmant qu'une ancienne collègue, Alexandra Pilon, s'était plainte auprès de lui d'avoir dû compter 850 000 dollars en liquide pour l'argentier d'Union Montréal Bernard Trépanier.
    Photo Agence QMI
  17. Gérald Tremblay – Bien qu’il nie toute faute personnelle, demandant en vain à être entendu par la commission, le maire de Montréal s’est retrouvé isolé suite aux déclarations de Martin Dumont. Il a finalement quitté ses fonctions le 5 novembre, quelques jours après avoir reconnu que Montréal était gangrénée par la corruption… «depuis des décennies».
    Photo Reuters
  18. Gilles Vaillancourt – Devant la commission Charbonneau, Lino Zambito l’a accusé de toucher 2,5% sur les contrats accordés aux entrepreneurs à Laval. Mais ce sont surtout les perquisitions de l’UPAC dans ses résidences et ses bureaux qui ont poussé le maire de Laval, en poste depuis 23 ans, à démissionner le 9 novembre.
    Photo Jacques Pharand / Agence QMI
  19. Pierre Bibeau – Lino Zambito affirme avoir remis 30 000 $ à l'ancien organisateur du Parti libéral québécois pour un déjeuner de financement de l'ex-ministre Line Beauchamp, en 2009. Après avoir nié les affirmations de Lino Zambito, Pierre Bibeau a quitté temporairement ses fonctions de vice-président de Loto-Québec, pour des raisons de santé.
    Photo Archives / Agence QMI
  20. Gilles Vézina – Le nom de l’ingénieur, chef d’équipe, suspendu de ses fonctions le 29 octobre, avait été évoqué par Gilles Surprenant et Lino Zambito. Interrogé par la commission, Gilles Vézina a assuré ne pas être au courant des pots-de-vin, tout en concédant avoir reçu des cadeaux d’entrepreneurs.
    Photo Agence QMI
  21. Yves Themens – Ingénieur, chef de section pour la Ville de Montréal, lui aussi suspendu de ses fonctions, il a également confirmé avoir reçu des cadeaux (bouteilles de vin, billets de hockey, parties de golf) de la part des entrepreneurs, allant jusqu’à demander lui-même des récompenses.
    Photo Agence QMI
  22. Michel Leclerc – Confirmant lui aussi le système de collusion et de pots-de-vin, le patron de Terramex a affirmé que plus des deux tiers des contrats publics sur lesquels il a soumissionné entre 1997 et 2009 étaient truqués, permettant aux entrepreneurs de toucher beaucoup plus d’argent que prévu. Son associé se serait plaint en vain de la situation au vérificateur général de la Ville, Jacques Bergeron, en 2008 et 2009.
    Photo Agence QMI
  23. André Durocher – Le patron d’Excavations Panthère dit avoir été victime de pressions, de menaces et d'actes malveillants, à Montréal et ailleurs, de la part de plusieurs entreprises qui n’acceptaient pas qu’il chasse sur leurs terres. Selon le témoin, cette situation l’aurait poussé à tenter de mettre en place son propre système de collusion pour des contrats concernant des villes de la Rive-Nord de Montréal. Sans succès.
    Photo Agence QMI
  24. Normand Trudel – Selon André Durocher, l'homme d'affaires a pu mettre la main sur la majorité des contrats publics octroyés par la Ville de Mascouche, pendant plusieurs années.
    Photo Courtoisie hi5
  25. Richard Marcotte – Le maire de Mascouche aurait grandement participé à l'instauration de ce système collusoire en faisant tout son possible pour favoriser les affaires de Normand Trudel.
    Photo Jacques Pharand / Agence QMI
  26. Jean Théorêt – L'entrepreneur a confirmé la corruption de certains fonctionnaires de la Ville de Montréal, précisant combien il était difficile de travailler dans la métropole. Il aurait subi des représailles du cartel lorsqu'il refusait de «se tasser» (vitres cassées, incendie, menaces...).
    Photo Agence QMI
  27. Michel Cadotte – Le directeur des ventes pour le fabricant de tuyaux d'aqueduc Ipex a démontré le pouvoir de Nicolas Milioto dans le choix des fournisseurs sélectionnés par la Ville. Son entreprise aurait été mise à l'écart à la suite de son refus de payer 150 000 $ en argent comptant à l'intermédiaire.
    Photo Agence QMI
  28. Raynald Desjardins – Le 22 novembre, la commission décide que le caïd, perçu comme un proche de la mafia italienne, témoignera. Son avocat souhaitait le contraire, craignant pour sa sécurité et soucieux des répercussions possibles de ce témoignage sur le futur procès de Raynald Desjardins, accusé du meurtre de l'aspirant parrain Salvatore Montagna.
    Photo Jocelyn Malette / Agence QMI
  29. Piero Di Iorio – «Ça fait 33 ans que je suis en affaires, et ça fait 30 ans que je sais qu'il y a de la collusion à Montréal», a affirmé l'entrepreneur. Celui qui dit ne pas «faire partie de la gang» du cartel a également raconté la folle poursuite en voiture dont il a été le protagoniste infortuné à cause d'un concurrent, le véhicule du témoin ayant fini dans un mur.
    Photo Agence QMI
  30. Érick Roy – L'enquêteur, membre de l'escouade Marteau, a révélé les rencontres qui ont eu lieu au club privé 357C, dans le Vieux-Montréal, entre des élus libéraux et certains des principaux acteurs du système de collusion montréalais.
    Photo Agence QMI
  31. Line Beauchamp – Parmi les personnalités de la liste du 357C figure l'ancienne ministre libérale. En 2007, elle et Pierre Bibeau y ont rencontré à deux reprises Franck Zampino et Paolo Catania.
    Photo Jean-François Desgagnes / Agence QMI
  32. Tony Tomassi – Pour son part, l'ancien ministre de la Famille y a rencontré Paolo Catania, en présence de Joël Gauthier, ex-directeur général du PLQ.
    Photo Stevens Leblanc / Agence QMI
  33. Suzanne Gagné – Ses échanges avec le procureur Galland et la juge Charbonneau ont marqué la reprise des audiences publiques en janvier 2013. L’avocate de Martin Dumont n’a eu de cesse d’affirmer que les aveux de son client concernant l’épisode des 850 000 $ avaient été obtenus de manière illégale par les enquêteurs. me gagné a menacé de porter la cause en Cour supérieure, MAIS elle y a renoncé après que les procureurs de la commission l’eurent assurée que la déclaration de Martin Dumont ne serait pas mise en preuve.
    Photo Agence QMI
  34. Michel Lalonde – Devant la commission, il s’est présenté comme le coordonnateur du système de collusion permettant à plusieurs firmes d'ingénierie de se partager les différents contrats de la Ville de Montréal. Le président-directeur général de Génius Conseil a également confirmé en grande partie les déclarations choc de Lino Zambito. L’ingénieur a raconté avoir versé des pots-de-vin aux partis politiques municipaux, dans la grande région de Montréal (notamment les fameux 3% pour Union Montréal, le parti de Gérald Tremblay).
    Photo Agence QMI
  35. Alexandra Pion – Ex-réceptionniste à la permanence d’Union Montréal, dont le chef était à l'époque Gérald Tremblay, elle a mis en lumière les failles dans le témoignage de Martin Dumont. Alexandra Pion a ainsi nié s'être plainte auprès de lui d'avoir eu à compter 850 000 $ en argent comptant en une seule journée, à la demande de Bernard Trépanier. Cependant, elle a confirmé que ce dernier lui AVAIT demandé de compter de l'argent, «une seule fois». Elle a assuré avoir refusé.
    Photo Agence QMI
  36. Bernard Trépanier – Ancien directeur du financement chez Union Montréal (2004-2006), surnommé «monsieur 3%», il serait l'une des pièces maîtresses du système de collusion dans la métropole. Devant la commission, Michel Lalonde l’a décrit comme son principal intermédiaire pour le financement d’Union Montréal, affirmant lui avoir plusieurs fois versé, en argent comptant, 3% de la valeur de certains de ses contrats.
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  37. Claude Léger – Ingénieur de formation, il a été directeur général de Montréal de 2006 à 2009. Lors de son témoignage le procureur Paul Crépeau avait présenté un rapport dans laquelle il était question «d'un contexte ne favorisant pas un marché ouvert».
    Photo Agence QMI
  38. Robert Marcil – L'ancien directeur du service de réalisation des travaux de la Ville de Montréal, avait été cité par plusieurs autres témoins comme étant l'un des principaux acteurs du système de corruption et de collusion à Montréal.
    Photo Agence QMI
  39. Marc Deschamps – Agent officiel du parti Union Montréal, il a révélé que Bernard Trépanier, ex-argentier d'Union Montréal, a été congédié «pour la forme» par Gérald Tremblay.
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  40. André Noël – Enquêteur de la commission, il a fait part de son analyse de la liste des contributeurs à Union Montréal entre 2005 et 2009. La commission a ainsi pu débusquer plusieurs prête-noms.
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  41. Charles Meunier – Il est un ancien employé de BPR, une firme de génie-conseil qui a trempé dans la collusion orchestrée par Bernard Trépanier, l'ex-argentier d'Union Montréal.
    Photo Agence QMI
  42. Christian Ouellet – L'ex-directeur général d'Union Montréal a assuré qu'il n'entretenait aucun lien avec Bernard Trépanier, l'ancien argentier du parti, qui a travaillé dans son équipe pendant deux ans. Cependant, des registres téléphoniques prouvent le contraire.
    Photo Agence QMI
  43. François Perreault – Génivar aurait versé entre 300 000 et 400 000 $ à l'ex-argentier d'Union Montréal, Bernard Trépanier, entre 2004 et 2008, pour se maintenir dans le système de collusion.
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  44. Giuseppe Borsellino – La commission Charbonneau s'est longuement interrogée sur le fameux voyage en Italie auquel ont pris part Giuseppe Borsellino et Jocelyn Dupuis.
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  45. Pierre Lavallée – Le président et chef de la direction de la firme de génie-conseil BPR a évoqué sa peur par rapport au système de collusion, sentiment qui avait aussi été évoqué par Charles Meunier, ingénieur de BPR, qui a aussi témoigné.
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  46. Serge Pourreaux – Depuis au moins 20 ans, la Ville de Montréal est aux prises avec un gonflement des prix substantiel, a confirmé cet ancien haut fonctionnaire.
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  47. Yves Cadotte – Vice-président principal à la firme d'ingénierie SNC-Lavalin, il a affirmé qu'il y avait eu du financement illégal de partis politiques municipaux dans la région de Québec, notamment à Québec et Lévis.
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