Les gens qui font des cauchemars en pensant à la Charte des droits vont probablement mieux dormir ces prochains jours.
En effet, la Cour suprême vient d'obliger les membres d'une secte obscure de l'Alberta à se faire photographier pour obtenir leur permis de conduire.
Car, croyez-le ou non, ces fous de Dieu refusaient de se faire tirer le portrait sous prétexte que cela allait à l'encontre de leur liberté de religion. Il paraît que le Créateur (qui a visiblement beaucoup de temps à perdre avec des niaiseries) ne veut pas que l'homme se fasse photographier.
Ni pour leur compte Facebook, ni pour leur fiche Réseau Contact.
Quand ils vous disent que leur poids est proportionnel à leur taille, vous devez les croire sur parole.
UNE IDÉE INSENSÉE
Je ne sais pas ce que vous allez faire les prochains jours, mais moi, je vais célébrer.
Car, il y a quand même une maudite limite à essayer d'accommoder des sectes qui obligent leurs membres à sauter sur une jambe tous les premiers vendredis du mois en récitant les paroles d'Agadou à l'envers.
Un moment donné, faut dire : «C'est assez».
On ne veut quand même pas finir par ressembler à l'Angleterre.
Vous avez lu la nouvelle qui a été publiée dans le quotidien britannique The Daily Express, le 23 juillet dernier ?
«Les musulmans victimes de crimes pourraient obtenir le droit d'avoir des policiers musulmans chargés de leur enquête.
«La police de Londres a déjà accordé à des victimes sikhs le droit de demander un agent sikh pour enquêter sur leur cas, mais ce système pourrait être étendu aux autres religions.
«Joanna Young, commissaire en chef de l'unité judiciaire de la Metropolitan Police, a déclaré : «Si c'est un succès, je voudrais encourager les autres polices à en faire de même.»
«Le projet est destiné à aider à enquêter sur les crimes d'honneur et les mariages forcés. Pour Peter Smyth, le président de la Fédération de la police métropolitaine, cette proposition est de la rectitude politique insensée. «Il s'agit de la création d'une police au sein des forces de police», déplore-t-il.
«Mais Palbinder Singh, président de l'Association Sikh de la Metropolitan Police, n'est pas du même avis : «Je ne crois pas qu'un agent blanc puisse être sur la même longueur d'onde qu'un sikh.»»
CHACUN SA POLICE
Pas pire, non ?
Sous prétexte que seuls des musulmans peuvent comprendre des musulmans, ou que seuls des sikhs peuvent comprendre des sikhs, on songe à créer des unités «ethniques» au sein des forces de police anglaises !
C'est quoi, la suite ? Une escouade gaie pour patrouiller dans le quartier gai ?
Remarquez, les Anglais ne sont pas à une bêtise près. Non seulement la police de Leicester permet à ses policières de porter le hidjab, mais les chiens renifleurs qui fouillent les maisons de musulmans à la recherche de drogues ou d'explosifs doivent porter des chaussons, sous prétexte que l'Islam trouve que le chien est un animal impur !
Les prisonniers musulmans ont même droit à du linge propre si un chien a reniflé leur cellule lors d'une fouille !
DANSES À DIX
Il y a quelques années, lors du tournage d'un documentaire sur les frères Hilton, je suis allé à la prison de La Macaza interviewer Dave.
L'un des gardiens m'a appris qu'il y avait un grand tipi sur le terrain du pénitencier pour «accommoder» les détenus amérindiens et leur permettre de garder contact avec leur culture.
À quand des bars de danseuses à Bordeaux, pour que les Hells puissent se sentir chez eux ?