Pour Isaac Larose Farmer, co-fondateur de la marque Larose Paris, la casquette fait partie intégrante de sa garde-robe. De la Starter à la New Era, il les a toutes enfilées! C'est lors d'un voyage d'études à Paris qu'il a rencontré son partenaire de travail Marc Beaugé, avec qui il s'est lancé en affaires.
Rencontré dans un café près du Canal St-Martin, à Paris, le jeune créateur a décrit sa casquette comme un accessoire luxueux, dégagé du look «street» pour lequel on l'associe à la base.
«Dans le haut de gamme, on trouvait qu'il y avait un certain manque à combler », explique Isaac.
Les modèles Larose Paris s'agencent parfaitement avec un veston ou une chemise et rehaussent les tenues par leur style «habillé» et leurs tissus finement sélectionnés.
L'engouement pour la marque est présent: le produit sort de l'ordinaire tout conservant son fort niveau de sobriété.
Comme pour tout chapeau, Isaac admet néanmoins que l'on doit s'assumer lorsque l'on enfile une casquette. «Ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que c'est comme des lunettes! C'est une pièce qui est vraiment forte dans une garde-robe puisqu'on la porte au visage.»
Originaire de Québec, vivant à Paris, Isaac dresse un portrait intéressant de la mode et de ses quelques déclinaisons d'un océan à l'autre. Pour lui, aucune mode n'est mieux qu'une autre.
«En France, il y a disons un bon chic, bon genre où tout le monde est bien habillé. Les gens sont beaux, mais se ressemblent tous. Ce sont souvent les mêmes essentiels qui se répètent. À Montréal, j'ai le sentiment qu'on ose plus, mais qu'on peut davantage tomber dans le mauvais goût. Plus on va dans une ville qui ose comme Montréal, Londres ou Tokyo, plus c'est plaisant à voir, mais plus c'est risqué... »
Pour connaître les points de vente de Larose Paris:
Facebook/ Larose-Paris
Site web: http://www.laroseparis.com/