Gabriel Parent-Jutras
Agence QMI

Un passeport pour une dégustation dans 12 brasseries de Montréal

Un passeport pour une dégustation dans 12 brasseries de Montréal

Photo courtoisie / passeportenfut.com

Gabriel Parent-Jutras

Le passeport permettant de découvrir 12 brasseries artisanales de Montréal, qui avait connu un grand succès à sa première édition l'année dernière, revient en force cette année avec un plus grand nombre d'exemplaires disponibles.

Compte tenu des ventes éclair qu'a connues Passeport en fût dès son arrivée sur le marché, la petite équipe en a fait imprimer le double.

«On avait fait faire 1000 passeports l'année passée, et une quinzaine de minutes après le début de la mise en vente, on avait vendu environ 75 % du stock», s'est remémoré Catherine Roux, cofondatrice de Passeport local, l'entreprise derrière le projet.

Le concept est simple, si bien que Catherine, 24 ans, et Geneviève Desrochers, l'autre cofondatrice, 23 ans, étaient certaines qu'il existait déjà. «Quand nous avons réalisé que c'était une idée originale, non seulement à Montréal, mais partout au Québec, nous nous sommes lancées immédiatement», a raconté Catherine.

Au coût de 40 $, le passeport offre à son détenteur un verre de bière ou un produit sans alcool (breuvage ou entrée) dans chacune des douze brasseries participantes, dont plusieurs nouvelles cette année, comme l'Isle-de-Garde, le Pit Caribou ou le Brouhaha (Rosemont et Ahuntsic).

«Ça illustre bien l'entraide qui existe entre les brasseries artisanales à Montréal. Ça démontre que toutes ces brasseries sont dans le même bateau, si on peut dire, et une initiative comme Passeport en fût ne fait que consolider cette approche communautaire», a expliqué Michaël Ruel, responsable des communications à l'Isle-de-Garde.

Voulant conserver le caractère «local» et authentique du projet, les deux cofondatrices ont volontairement restreint le nombre de passeports en circulation, même s'il est passé de 1000 à 2000, avec la possibilité d'en ajouter 500 de plus, en fonction de l'allure des ventes.


«L'objectif est de faire connaître les produits locaux montréalais à travers ses brasseries artisanales à une clientèle curieuse et fidèle, et non d'inonder les commerces en mettant sur le marché trop de passeports», a précisé Catherine Roux.

Des pourparlers pour instaurer le concept dans d'autres villes au Québec sont enclenchés, notamment à Québec et à Sherbrooke. Des commerçants de Liège, en Belgique, ont aussi démontré un grand intérêt.

Le passeport est disponible depuis ce jeudi midi, et les détenteurs pourront l'utiliser du 1er mai au 15 décembre 2017.



Cliquez sur "J'aime" pour ajouter nos articles à votre fil Facebook


Photos

Vidéos