Malté, fumé, tourbé, irlandais, écossais, américain, blended, single ou pure malt… Pas facile de s’y retrouver dans le merveilleux monde du whisky. Qui plus est, un certain nombre de mythes et d’idées reçues viennent encore compliquer les choses. Voici quatre idées fausses à mettre au panier, d’après le site Made Man.
Mythe:
Il faut avoir un bon palais et détecter une foule de saveurs pour réellement apprécier le whisky.
Réalité:
Ne vous laissez pas intimider! Nul besoin d’être un expert capable de détecter des notes de vieux cuir, de chocolat ou de tabac… De toute façon, le sens du goût est essentiellement subjectif et personne de goûte exactement de la même façon.
Par ailleurs, les arômes présents dans le whisky dépendent de différents facteurs : méthode de fabrication, type de fût dans lequel il a vieilli, etc. Humez votre whisky, prenez une gorgée et savourez. Vous reconnaîtrez peut-être une saveur ou une épice particulière et vous commencerez ainsi à développer votre propre palais.
Mythe:
Les vrais hommes boivent leur whisky sec.
Réalité:
Oubliez les scènes de western de votre enfance où l’on voit John Wayne avalant d’un trait son verre de whisky! Les vrais hommes ont compris que le whisky est bien meilleur avec un peu de glace ou d’eau. La plupart des amateurs savent que cet ajout permet de développer les aromes qui sinon, sont souvent écrasés par le goût d’alcool.
Mythe:
Plus vieux est le whisky, meilleur il est.
Réalité:
Toutes les sortes de whisky ne vieillissent pas de la même façon, et ce n’est pas parce qu’il est plus vieux qu’il sera nécessairement meilleur. D’ailleurs, tout est affaire de goût. Pour certains amateurs, un whisky de 18 ans d’âge est aussi bon, sinon plus, qu’un 20 ou 25 ans d’âge.