Poupounes, mais «pas des danseuses»

Le glamour du Grand Prix - Poupounes, mais «pas des danseuses»

Photos: Agence QMI

Étienne Laberge

On les voit sur la rue Crescent et ailleurs dans leurs tenues sexy qui font se retourner toutes les têtes. Elles distribuent des condoms, accueillent les visiteurs aux restaurants ou offrent des shooters gratuits. Les «pitounes de promo» étaient partout durant la fin de semaine du Grand Prix.

Mais attention, «on n'est pas des danseuses» a rectifié Marie-Claire Maro.

Atteinte à l'image de la femme. Machisme social. Facultés intellectuelles limitées. Les hôtesses promotionnelles sont accusées de bien des maux. Plusieurs d'entre elles refusent d'être associées à des nunuches sans cervelle.

«C'est pas juste un job où il faut être idiote et belle, a expliqué Tanya Di Tommaso, 19 ans, du haut de ses talons aiguilles. On se fait pas seulement prendre en photo, ça va au-delà de ça. Il faut de l'entregent, sourire tout le temps, inviter la personne à s'approcher.»

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