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Avant le début des combats, les lutteurs tournent en rond dans l’arène pour méditer et concentrer leur énergie.Photo: David Fabrega
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Pendant toute la durée des combats, un groupe de percussionnistes joue des rythmes sacrés pour chasser les mauvais esprits et encourager les combattants.Photo: David Fabrega
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Des sacs de sable et des palissades de fortune délimitent l’arène dans laquelle se déroulent les combats. Les adversaires enlèvent leurs vêtements pour combattre seulement quand leur nom est appelé dans le haut-parleur.Photo: David Fabrega
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Chaque lutteur effectue un bain de sable rituel prodigué par son marabout – chaman africain – avant de commencer les combats. Ainsi, il sera être protégé et guidé vers la victoire par les esprits de son clan.Photo: David Fabrega
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Les combats se déroulent souvent la nuit afin de réduire l’impact de la chaleur étouffante sur les performances des lutteurs. Ils s’arrosent régulièrement d’eau non seulement pour se rafraîchir, mais aussi parce que le liquide a été béni par les marabouts.Photo: David Fabrega
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Les règles de la lutte sénégalaise sont les suivantes : chaque lutteur essaie de faire tomber son adversaire ; le premier qui pose ses quatre appuis au sol, se couche sur le dos ou sort des limites de l’arène est déclaré perdant par l’arbitre.Photo: David Fabrega
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Les couleurs vives que portent les lutteurs montrent à quel clan ils appartiennent et permettent aux arbitres de les identifier. Leur ceinture de tissu roulé est utilisée pour saisir et projeter les adversaires.Photo: David Fabrega
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On distingue deux types de lutte sénégalaise : la lutte traditionnelle et la lutte avec frappe. Cette dernière se rapproche de la boxe dans la mesure où des coups peuvent être portés en plus des habituelles prises de corps.Photo: David Fabrega
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Daouda, favori du tournoi des poids moyens, exulte après sa victoire. Il porte autour du cou des amulettes de chance qui ont été bénies par son marabout. Dans les villages, le lot gagné par le vainqueur est souvent un bœuf, animal indispensable au travail agricole et symbole de prospérité.Photo: David Fabrega
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L’adversaire de Daouda porte une réclamation auprès des arbitres. Il estime que ses deux mains n’ont pas touché le sol et qu’il n’a donc pas perdu le combat. Sa réclamation sera finalement rejetée.Photo: David Fabrega
