Yan Lauzon
Agence QMI

«Influenceurs»: une vie de web et de réseaux sociaux

«Influenceurs»: une vie de web et de réseaux sociaux

COURTOISIE

Yan Lauzon

Ils sont jeunes, beaux et connus de milliers de gens à travers le monde. Vedettes des réseaux sociaux, Alicia Moffet, Marc Fitt, Stéphanie Harvey, Gloria Bella, Pony et Elisabeth Rioux ont un mode de vie qui en fait rêver plus d'un.

Mais avec la nouvelle série documentaire «Influenceurs» qui sera diffusée sur les ondes de VRAK à compter du 28 novembre, ces six Québécois veulent abattre certains préjugés tenaces et justifier qu'ils ont un vrai métier exercé au prix de nombreux efforts.

Durant des heures qu'ils ne comptent plus (on est loin d'un boulot de neuf heures à cinq heures sans temps supplémentaire), ces passionnés de mode, de style de vie, d'arts visuel, d'entraînement ou de jeux vidéo en ligne souhaitent prouver, entre autres, l'importance de la confiance en soir en inspirant et en créant.

En coulisses et en voyage

Bien qu'ils ont déjà publié d'innombrables photos et vidéos, ils ont accepté d'être suivis par des caméras dans leur vie quotidienne.

En plus de mettre à jour leurs différentes courroies de transmission telles que Facebook, Instagram, YouTube ou encore Snapchat, ils permettent tour à tour une incursion dans une séance photo, lors du montage d'une vidéo, durant la promotion de rouges à lèvres, pendant une session de jeu en direct de «Counter Strike», sur une table de création et en plein enregistrement d'un podcast.

Tout ça dans le premier épisode de cette série en comptant six. C'est beaucoup et parfois trop. À certains moments, le téléspectateur est bombardé par une quantité d'informations et de renseignements, dont l'intérêt varie grandement.

Tout sauf banale, l'existence des six influenceurs les mène notamment au Mexique, à Los Angeles et même à Tokyo afin de créer et de développer leurs opportunités d'affaires. Car ils sont devenus des entrepreneurs gagnant très bien leur vie (même si le nombre de clics et de mentions «j'aime» a préséance dans le premier épisode).

Bien sûr, ils vendent aussi une part de rêve auquel la très grande majorité de leurs abonnés n'auront pas accès.

L'envers de la médaille

Certes, ces accros aux réseaux sociaux ont du plaisir à faire ce qu'ils font et sont conscients de la chance qu'ils ont de pouvoir goûter au succès. Par contre, ils doivent se battre avec des préjugés tenaces et des amitiés fragiles.

C'est ce dont on souhaite parvenir à prendre pleinement conscience avec «Influenceurs», car à la lumière du premier épisode, tout est beau, léger et semble trop facile.



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