Isabelle Verge
Agence QMI

L'amour sera encore dans le pré

L?amour sera encore dans le pré

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Isabelle Verge

Beaucoup l'attendaient et c'est finalement le 21 janvier à 20 h, sur les ondes de V, que la quatrième saison de L'amour est dans le pré va démarrer.

Encore une fois, la production a choisi des agriculteurs expressifs, pertinents et authentiques qui sont animés par un vrai désir de trouver l'amour. Ce plaisir coupable, débordant de vérité, frappe encore dans le mille.

Les deux premiers épisodes ont été présentés aux journalistes mardi, en compagnie des cinq agriculteurs qui ont vécu l'aventure. Que des hommes cette année. «Les femmes ont souvent un coup de cœur instantané, et ça ne change pas», mentionne le producteur Martin Métivier.

Il y a deux ans, tout le Québec avait été diverti par le désormais célèbre Luc, cet agriculteur aux mille et une phrases savoureusement colorées. Est-ce qu'il y aura une personnalité aussi particulière et distrayante cette année? Peut-être pas, mais le large éventail d'hommes, mais surtout de femmes qu'offre cette nouvelle saison saura assurément capter l'attention des téléspectateurs.

«Il y a beaucoup de rebondissements dans cette saison, surtout à partir de l'épisode 7», affirme Marie-Ève Janvier. Les escarmouches seront peut-être nombreuses.

Les agriculteurs

Trois cents agriculteurs se sont inscrits à l'émission il y a plusieurs mois. De ce nombre, seulement cinq ont eu la chance de vivre l'expérience. Après avoir vu les profils des candidats, 1000 prétendantes se sont inscrites. La production en choisit 25, selon les critères des agriculteurs.

Alexandre C. a 24 ans, il est un producteur avicole beau gosse qui aime son travail, mais qui ne veut pas que ce soit la seule priorité dans sa vie.

Les femmes qui ont choisi le producteur laitier de 24 ans, Jean-Baptiste Rondeau, sont toutes tombées pour ses yeux bleus, mais aussi pour son côté réfléchi et terre à terre. «Ce n'est pas un appel à l'aide ou au désespoir, c'est une démarche personnelle», dit-il.

Alexandre P. a 33 ans, et est producteur laitier. Il est le premier candidat à avoir trois enfants en bas âge. «C'est deux réalités qui impliquent beaucoup», avoue-t-il.

Nicolas de Sayabec a le même âge, c'est un bon vivant, un peu clown, qui est passionné de génétique animale et d'expositions agricoles. «Ça reflète vraiment la réalité», affirme-t-il.

Finalement, à 23 ans, Olivier est copropriétaire d'une exploitation bovine. Sous ses airs de jeune garçon naïf, il cache un bon caractère et se trouve bien mature pour son âge.

Malgré seulement cinq jours à la ferme et une visite dans la ville des deux prétendantes, les agriculteurs affirment avoir eu assez de temps pour choisir celle avec qui ils partiront en voyage à la fin de l'émission.

Utile et divertissant

La mission de L'amour est dans le pré, qui est d'aider les agriculteurs à trouver l'amour, est noble. Avec sept couples et huit bébés en trois saisons, on peut aussi dire qu'elle est efficace et qu'elle a sa raison d'être.

C'est non seulement utile, mais aussi très divertissant. Clairement, il y aura du crêpage de chignon dans les maisons pour gagner le cœur des agriculteurs, mais il y aura aussi des choix surprenants, des moments très drôles, d'autres touchants et oui, encore des phrases savoureuses. «Si je peux l'embarquer dans mon pick-up, je la marie», lance Alexandre P, parlant d'une prétendante à la chevelure dorée.

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