LA VOIXÇa ne dérougit pas aux préauditions06-10-2012 | 20h00
MONTRÉAL – Plus de 1000 personnes ont fait la file, samedi, afin de participer aux préauditions de l’émission La voix , au centre-ville de Montréal. Un record depuis le début de l’aventure au Québec et qui a pris les organisateurs par surprise, ce dont ils ne se plaignent surtout pas. Qu’y avait-il dans l’air de la métropole pour qu’autant de chanteurs et chanteuses de tous âges se présentent au Gouverneur Place Dupuis par une journée pluvieuse? Louis Noël, directeur des communications aux Productions J n’a pas vraiment eu le temps de se poser la question. Il a dû rappliquer d’urgence sur les lieux, samedi, afin d’endiguer cette «invasion» d’aspirants au titre de «La voix du Québec», ce que l’émission entend découvrir et faire connaître au public. «Il a fallu prendre des décisions, on ne pouvait pas tous les auditionner samedi, a-t-il dit en entrevue téléphonique en après-midi. Nous avons donc prévu une autre date à l’intention de ceux qui se sont inscrits. C’est sûr que tous ceux qui se présentent seront inscrits et seront vus en préaudition.» Même son de cloche de la part du grand manitou de l’émission, Stéphane Laporte, qui agit comme juge lors de ces préauditions en compagnie de la chanteuse Esther Teman. Tous les aspirants auront la chance de se faire entendre et le juge Laporte, tout comme le reste de l’équipe ne compte pas les heures. C’est le cas de le dire, il est prêt à faire face à la musique! Samedi, il a écouté chaque participant depuis le matin et devait terminer à 2 h dans la nuit de dimanche. «C’est stimulant quand on voit quelqu’un qui a du talent, a-t-il dit au téléphone entre deux auditions. Et ce qui reste le plus important, c’est d’en trouver. C’est rassurant, car sur les 3000 [qu’on a entendus jusqu’ici] il y en a 15 % qui sont talentueux.»
«Cette expérience est la meilleure démocratisation du showbizz, a-t-il ajouté. Une telle accessibilité, pour chaque candidat, c’est rare. Et même ceux qui n’iront pas plus loin, le fait de les écouter, ça fait partie de la fête.» |
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