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Big Brother - Le défi de Chéli
© Photo Courtoisie
Chéli Sauvé-Castonguay prend les guides de la nouvelle téléréalité de V, la version québécoise du concept Big Brother.

BIG BROTHER

Le défi de Chéli

Serge Drouin
14-03-2010 | 16h00

À compter d'aujourd'hui, Chéli Sauvé-Castonguay relève un nouveau défi en prenant les guides de la nouvelle téléréalité de V, la version québécoise du concept Big Brother.

Pendant 63 jours, une quinzaine de candidats et candidates se livreront à diverses épreuves. Dans le processus d’auditions, quelque 5 000 personnes ont soumis leur candidature. La production de la série en a rencontré quelque 200.

Les joueurs seront présentés dimanche dans le cadre d’un grand gala. On peut toutefois révéler qu’ils ont de 19 à 60 ans et proviennent de divers milieux sociaux.

Avec la franchise qui la caractérise, Chéli Sauvé-Castonguay dit d’entrée de jeu qu’elle n’est pas une fan de téléréalité. «Je connais Big Brother et j’ai suivi les différents types de téléréalité, mais je ne peux pas dire que je suis une maniaque du genre. J’ai d’ailleurs averti les producteurs et V tout de suite lorsqu’ils m’ont pressentie», dit l’animatrice.

Chéli Sauvé-Castonguay est heureuse de dire que MusiquePlus lui permet d’être présente sur une autre chaîne. «C’était une belle occasion qui se présentait à moi et je ne voulais pas la rater. Ce sera spécial d’être la semaine à Musique-Plus (puisqu’il n’y aura pas d’animateur, en semaine, à Big Brother) et les fins de semaine à V. Je suis contente d’être la première à animer ce concept. J’aurai moins de pression et ne subirai pas le jeu des comparaisons avec d’autres animateurs», dit-elle.

Les fins de semaine, Chéli Sauvé-Castonguay sera notamment secondée dans son travail par le premier vilain de la téléréalité, Sébastien Tremblay, consultant et analyste à Big Brother.

DESTINATION MONDE

C’est à un ancien de la Course destination monde, Frédéric Gieling, que V a demandé de réaliser Big Brother.

Le réalisateur n’est pas le dernier venu en matière de téléréalité. « La Course destination monde, c’est un peu l’ancêtre de nos téléréalités », dit celui qui a aussi réalisé Loft Story 6 — La revanche.

Frédéric Gieling a été mis en contact avec Big Brother en 1999. «Mon père est Hollandais et, un jour, j’étais chez une tante et j’ai vu le concept à la télé. Ça a été une véritable révélation pour moi. Je ne savais pas que j’allais faire de la télé à ce moment, mais je m’étais dit: "si jamais je faisais de la télé, c’est le genre d’émission que j’aimerais faire"», dit Gieling qui, physiquement, a des airs du maître de l’ancien Loft.

Big Brother sera d’ailleurs tournée dans les locaux du loft, des espaces renouvelés. «Les gens ne reconnaîtront pas le loft. Les candidats ne seront pas dans des conditions de vie à la manière du loft. Ce sera plus difficile pour eux», dit Gieling.

Au total, 200 personnes travailleront à Big Brother durant ses 63 jours de diffusion. «C’est beaucoup de gestion; gestion des participants et gestion de tout le personnel, dit M. Gieling. Nous montrerons les candidats à la fine pointe de leurs émotions.»

Même si l’âge des candidats varie beaucoup, Gieling est convaincu que tous auront leur place. «Ce ne sera pas seulement des épreuves physiques, mais aussi de mémoire, d’adresse...», dit-il.

Chose certaine, ça promet!

Là où Big Brother sévit: États-Unis, Royaume-Uni, Brésil, Bulgarie, Croatie, Italie, Espagne, Allemagne, Pays-Bas, Pologne, Philippines, Belgique, Albanie, Russie, Inde.

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