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Dernier épisode de la série Trauma, ce soir, sur Radio-Canada - Une fin de saison déchirante
© Photo Courtoisie
L’émotion sera au rendez-vous dans ce dernier épisode de la première saison.

DERNIER ÉPISODE DE LA SÉRIE TRAUMA, CE SOIR, SUR RADIO-CANADA

Une fin de saison déchirante

Michelle Coudé-Lord
Le Journal de Montréal
09-03-2010 | 04h00

«Lors du dernier épisode, on a vu la chirurgienne vedette Julie Lemieux vaciller… Or, sa vie sera en danger. Et il y a Sophie qui réglera finalement son problème avec son père. Un épisode rempli d’émotions qui se terminera avec la chanson de Jacques Brel Le Bon Dieu, interprétée par Ariane Moffatt», raconte l’auteure et productrice.

Pour ceux qui l’ignorent, il faut savoir que Fabienne Larouche est habitée par la mort ; elle la craint comme la peste et il n’y a pas une journée où elle n’y pense pas. Et puis, les hôpitaux lui puent au nez ! On peut certainement dire qu’écrire Trauma est une sorte de thérapie pour elle.

«La première saison m’a permis de placer le sujet, les personnages. L’hôpital, le système de santé, tout est complexe. Je crois que ce dernier épisode donne le ton pour la saison prochaine, où le docteur sera la vedette. Ce ne sont pas des machines, ces gens-là, ni des surhumains», confie l’auteure en entrevue.

Fière de sa série

Oui, elle est fière de sa série, et ce, malgré les critiques, qui, au départ, avaient essayé de la déstabiliser.

«Ils peuvent écrire ce qu’ils veulent, c’est leur droit. Mais moi je me donne aussi le droit d’écrire des séries pour les gens, et la réussite de Trauma me dit que les téléspectateurs ont aimé et me sont fidèles. Ce sont eux qui ont le dernier mot», dit l’auteure d’un ton convaincu.

Sa série, qui coûte 710 000 $ par épisode d’une heure, lui rappelle, dit-elle, la force de la télévision québécoise.

«Nous n’avons pas les moyens des Américains pour ce genre de série, mais je crois sincèrement, et je le dis avec fierté, que notre produit est comparable.»

Elle promet donc une deuxième saison encore plus émotive et humaine.

«C’est le fun, car j’ai gagné beaucoup de médecins comme téléspectateurs, des gens qui n’ont habituellement pas le temps d’écouter la télévision, et ils m’informent par courriel qu’ils sont devenus des habitués de la série. Donc, je crois que je peux dire «mission accomplie» !», s’exclame Fabienne Larouche.

Ariane Moffatt de retour

D’ailleurs, la femme d’un urgentologue lui a écrit dernièrement pour l’informer que son mari avait dû affronter le suicide d’un de ses patients, ce qui l’avait beaucoup affecté.

«Ce sont ces genres de témoignages qui me touchent et je sens alors une grande responsabilité avec cette série», précise l’auteure.

Enfin, Ariane Moffatt reviendra l’an prochain interpréter les chansons de chacun des épisodes, ce qui avait assurément été un aspect marquant de la première saison.

«Il faut entendre son interprétation de la chanson de Jacques Brel Le Bon Dieu à la fin de l’épisode de ce soir. Elle est touchante et elle travaille merveilleusement bien en équipe avec nous. Nous sommes gâtés de l’avoir», conclut Fabienne Larouche.


  • Trauma, ce soir à 21 h, à Radio-Canada.
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