LA SÉRIE MONTRÉAL-QUÉBECComme des vraisSerge Drouin Le Journal de Québec 09-10-2009 | 11h33
Au terme de la période de recrutement de La Série Montréal-Québec, les 24 candidats retenus vivront comme de véritables joueurs de hockey. «Les joueurs -14 dans chaque équipe - vivront à l'hôtel, en retraite fermée, comme les vrais hockeyeurs, dit le concepteur de la série, Stéphane Laporte. Ils auront toutefois des moments pour retrouver leur famille», ajoute M. Laporte. La Série Montréal-Québec sera en ondes à TVA, en janvier. Les téléspectateurs auront droit à trois rendez-vous par semaine avec leurs nouvelles idoles de hockey amateur. «Il y aura le match, une émission bilan d'après-match et une autre dans laquelle il y aura un retour sur la semaine que les joueurs viennent de vivre», raconte Stéphane Laporte. Les heures et les jours de diffusion devraient être dévoilés sous peu par le producteur (Production J) et le diffuseur (TVA). Le public sera témoin des séances d'entraînement, de conditionnement physique, de stratégies et aura accès au vestiaire... «J'ai hâte de voir Michel Bergeron entrer dans le vestiaire de ses joueurs après la deuxième période, lorsque son équipe perdra au compte de 2 à 0», lance à la blague M. Laporte.
Concept exportablePar ailleurs, contrairement à Star Académie où il y a élimination de candidats, La Série Montréal-Québec n'évincera pas de joueurs. Toutefois, tout au long de la série de huit matchs, les coachs Guy Carbonneau et Michel Bergeron désigneront, à chaque partie, trois hockeyeurs qui auront fourni le moins d'efforts. Le public pourra voter pour le joueur qu'il désire voir sur la glace et les coachs choisiront celui qu'ils veulent garder. Le hockeyeur qui n'aura pas été choisi par le public ou les coachs sera laissé sur le banc. Le participant mis de côté retournera dans l'alignement la semaine suivante. Le public aura un rôle très actif dans cette série. Il pourra voter également pour le joueur du match et élira le joueur de la série. Selon Stéphane Laporte, le concept de La Série Montréal-Québec pourrait être exportable. «La clé du concept est basée sur des rivalités naturelles entre deux villes, comme Montréal et Québec. C'est un concept qui pourrait très bien s'appliquer à New York, en exemple», de conclure M. Laporte. |