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Coureurs des bois - La récolte des saveurs
© Journal de Montréal
Ariane Paré-Le Gal

COUREURS DES BOIS

La récolte des saveurs

Serge Drouin
10-05-2009 | 04h00
Ariane Paré-LeGal et Gérald Le Gal, père et fille réunis par une même passion : visiter le Québec afin de faire connaître les petites merveilles comestibles du territoire québécois.

Voilà ce que propose le magazine Coureurs des bois, en ondes à Télé-Québec, le jeudi, à 19h30.

La série a pour but de faire découvrir les plantes sauvages et comestibles du Québec. Gérald Le Gal travaille d’ailleurs depuis plusieurs années à la transformation des fruits et plantes sauvages.

Il possède même une entreprise dans ce secteur d’activités. «Travailler avec ma fille, c’est très agréable. Durant le tournage, on vivait, on voyageait, on mangeait ensemble. Il existe une grande complicité entre elle et moi, dit M. Le Gal.

Même que, durant les émissions, elle me raconte certains de ses souvenirs d’enfance. Je lui en ai fait goûter, des plantes et des fruits, lorsqu’elle était petite.

Ariane a subi mes ébats culinaires, raconte avec bonheur le paternel. «Je me souviens, un jour, d’être revenue à la maison et avoir dit à mon père: «Ce midi, est-ce qu’on peut manger du poulet?», rappelle en riant Ariane Le Gal.

Tel père, telle fille

Si le public a connu Gérald Le Gal dans des émissions avec Daniel Pinard ou Josée di Stasio, sa fille Ariane est chroniqueuse au magazine de consommation responsable La vie en vert, toujours à Télé-Québec.

Elle aussi se plaît à faire de la télé avec papa. «Au départ, j’étais nerveuse, car c’était très personnel comme projet, souligne Ariane Paré-Le Gal. C’était notre relation père-fille qu’on étalait à la télé. C’était la première fois que mon père voyait vraiment ce que je fais comme métier. Il lui a fallu de l’humilité et moi, de l’écoute. Ça s’est merveilleusement bien passé.»

Les téléspectateurs n’ont pas à avoir peur de s’empoisonner s’ils décident d’aller cueillir les plantes dont nous parle le duo dans Coureurs des bois. «Nous avons vraiment traité de plantes faciles à cueillir et facilement identifiables. Nous avons un respect de la nature et il n’était pas question de parler de plantes en danger de disparition. Nous n’arrivons pas dans la nature comme des bulldozers», précise Ariane Paré-Le Gal.

En plus de parler de plantes et fruits sauvages et comestibles, Coureurs des bois donne l’occasion au public de découvrir des attraits touristiques de 13 régions du Québec.

Selon M. Le Gal, il y a encore plein de régions, de fruits, de plantes non présentés à cette première saison. «Le Québec compte 400 espèces de plantes... Il y a de la matière pour plusieurs saisons si on veut», conclut-il.

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