S.O.SVoir la mort de prèsSira Chayer - vidéoreporter 12-12-2008 | 15h22
Éric sauve Marilou de la noyade après cinq heures de nage en pleine nuit au milieu du Lac Saint-Jean. Robert sauve une vingtaine de religieuses d’un incendie violent, sans penser au danger. Céline tombe dans l’eau glacée à deux reprises lorsque la glace cède sous sa motoneige deux fois plutôt qu’une. Mais Marco, Martin et son frère parviennent à la sauver d’une mort certaine. Des scénarios que l’on aimerait mieux ne jamais vivre. Mais quand on se retrouve confronté à une situation semblable, l’instinct de survie prend souvent le dessus et les actions vont parfois plus vite que la pensée.Les héros de ces histoires ne se voit pas comme tel. «J’ai reçu des médailles, mais je ne me vois pas comme un héro parce que j’ai fait ce que j’avais à faire. Je suis allé là par instinct sans pensé à moi. Je devais sauver ses dames de l’incendie qui sont comme des mères pour moi», raconte Robert Desgagné, qui a travaillé vingt ans au couvent des Ursulines où l’incendie à fait rage en mars 2002. Si la série documentaire donne parfois des frissons, elle fait aussi réfléchir sur l’importance d’être prudent. «Si nous n’avions pas eu nos gilet de sauvetage, nous n’aurions pas pu passer la nuit dans le Lac Saint-Jean sans se noyer», indique Marilou Rodier. SOS sera présentée les mercredis à 21 h à Canal D dès le 7 janvier.
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