DIEU MERCI!Mario Dumont délaisse la politique pour la boxeCaroline Roy Le Journal de Montréal 20-11-2008 | 10h32
À l'origine, l'émission de Dieu merci! avec Mario Dumont devait être diffusée le 30 novembre. Saisissant l'occasion de battre la compétition de Tout le monde en parle à la SRC, TVA a choisi hier de devancer d'une semaine la présentation de Dieu merci! avec le chef de l'ADQ. «À Dieu merci!, le 23 novembre, tout l'monde en parle et nous vous le confirmons, Mario Dumont délaissera les joutes politiques pour enfiler ses gants de boxe», peut-on lire dans le communiqué de TVA. Oui, Mario Dumont se transformera en boxeur durant son improvisation à Dieu merci!. Il se défoulera sur le dos d'un pauvre journaliste venu l'interroger juste avant qu'il entre dans le ring pour un combat important. Rien à foutreHier, l'équipe de Guy A. Lepage a répété que le chef adéquiste était toujours le bienvenu à TLMEP. «On l'a invité à nouveau, lui et sa femme. Mais on nous a dit que jeudi (jour de l'enregistrement de l'émission), il était à Rivière-du-Loup», explique Guy A. Lepage. L'animateur de Tout le monde en parle rigole plutôt du communiqué de TVA. «Je trouve ça drôle, mais ça ne change rien pour moi. J'en ai rien à foutre. Les cotes d'écoute sont un faux débat que l'on tient depuis cinq ans», lance-t-il. Cette affaire court depuis mardi matin, lorsque Mario Dumont a affirmé à une radio de Québec qu'il refusait d'aller sur le plateau de TLMEP sous prétexte que l'émission avait offert un traitement de faveur à Jean Charest lors de son passage en 2007. «J'ai été très déçu quand on a su après la dernière élection que le traitement avait été incroyablement inégal et que des publicitaires de Jean Charest avaient arrangé l'entrevue avant. Ça nous avait beaucoup déçus», a dit le chef adéquiste à la radio. Quelques heures plus tard, Guy A. Lepage répliquait sur plusieurs tribunes pour protéger son équipe. zJe n'ai aucun problème à ce que M. Dumont aille à Dieu merci!, a assuré Guy A. Lepage, mardi, dans un entretien avec Le Journal de Montréal. S'il veut montrer un côté humoristique de sa personne, tant mieux, mais qu'il n'insulte pas mon équipe. On ne fait pas de traitement de faveur à quiconque.»
|