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Kim Rusk - Étoile filante
© Le Journal de Montréal
Kim Rusk, de concurrente à animatrice de Loft Story, a eu une pincée d’émotion en visitant le nouveau loft.

KIM RUSK

Étoile filante

Pascale Lévesque
Le Journal de Montréal
28-09-2008 | 04h00
Dès les portes du loft fermées, l’étoile des gens qui l’occupaient pâlit. Or, celle de Kim Rusk n’en finit plus de briller. La nouvelle animatrice des émissions quotidiennes de Loft Story semble échapper à la malédiction des participants de la téléréalité.

Disparue Marie-Laurence, ses pyjamas à motif de singes et sa chronique à Caféine, disparue Mélanie, dite «la bitch», et ses trop nombreuses tentatives de retour à la téléréalité… Même Mathieu Baron et Sébastien ne sont plus que des souvenirs.

Ou plutôt des pièces d’anthologie sur YouTube!

Kim Rusk a non seulement éclipsé tous les ex-concurrents de Loft Story, mais depuis qu’elle a remporté la troisième saison du jeu en 2006, l’eau a coulé sous les ponts à une vitesse effarante pour elle, d’un point de vue professionnel.

«Je n’ai pas fait Loft Story 3 dans le but de faire de la télé après. Depuis deux ans, ça va à une vitesse tellement folle que j’ai moi-même du mal à capter», confie la jeune femme de 24 ans. Seulement!

TOUJOURS UN PLAN B

Kim est assise bien droite à la nouvelle terrasse du loft, réaménagé dans un entrepôt de ville Saint-Laurent, où il est clair que le party a fait place au raffinement.

La détermination et l’intelligence qui l’animaient autrefois comme participante sont encore plus marquées chez elle.

Même si elle est passée de lofteuse à chroniqueuse à Caféine, d’analyste à la spéciale du dimanche de Loft Story à reporteur à Flash, et d’animatrice de sa propre émission estivale (Le Championnat du monde des campings) à l’hôtesse de la téléréalité qui l’a fait connaître, Kim se dit quand même une «fille de plan B».

«Si ça venait à ne plus marcher, je me relancerais en affaires. Je suis toujours porte-parole de Swann. Il a déjà été question que j’ouvre mon propre gym, j’ai déjà eu mon commerce… L’important, c’est que je sais que je suis entreprenante et capable de faire autre chose», souligne l’animatrice, qui a beaucoup appris de ses parents sur ce plan.

Une façon de voir les choses qui a minimisé la panique, l’hiver dernier, lorsque l’avenir de TQS était encore plus incertain que celui du come-back des New Kids On The Block…

INQUIÉTUDE DISSIPÉE

«Oui… il y a eu une période d’inquiétude, dévoile-t-elle en pesant bien ses mots. J’étais une fille identifiée à TQS, un bébé de la station. Si elle disparaissait, je pouvais aussi m’effacer du petit écran», plaide Kim, qui était en pleine montée lorsque l’imminence d’une faillite du Mouton noir a fait surface. «J’avais plein de projets en parallèle qui sont tombés à l’eau… Mais quand Virginie m’a annoncé qu’elle ne revenait pas à la barre de Loft Story, j’ai pensé que ce serait peut-être une possibilité pour moi», raconte-t-elle.

PAS DE PICHOU !

En plus d’animer les émissions quotidiennes la semaine à 19h30, et celle du samedi à 18h30, Kim sera l’une des trois analystes qui appuieront Marie Plourde lors des galas du dimanche à 18 heures.

D’après Kim, les lofteurs qui vous seront présentés demain ne ressemblent en aucune façon aux précédents concurrents. «Et ce sont tous les pétards… Il n’y a pas de pichou, là!», lance-t-elle.

Après avoir passé un peu de temps avec eux, l’animatrice a hâte de voir les relations se développer, car c’est là-dessus qu’on mise cette année. «J’espère ne pas en entendre un dire que sa stratégie, c’est d’être lui-même. Quelle phrase bizarre! Comment être quelqu’un d’autre? Moi, je leur dis simplement de ne pas oublier que c’est un show de télé, de s’amuser et de prendre tout ça comme si c’était le plus beau trip de leur vie… parce que ça le sera. Promis!»

Loft Story, première ce soir à 18 heures à TQS. En semaine tous les jours à 19h30 et le samedi à 18h30.

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