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© Photo d'archives Journal de Montréal/Gilles Lafrance |
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EXCLUSIF
Cinq questions à... Alex Perron
Émilie Miskdjian
19-10-2006 | 04h00
Alex Perron s'est fait connaître du public comme «le fif» du trio d'humoristes Les mecs comiques. Il a incarné son propre personnage, Alex, dans -
3x rien- diffusée à TQS. Tous les matins de la semaine, il co-anime -
Y'é trop d'bonne heure- à CKOI. Et depuis quelques semaines, il fouille la garde-robe des stars de chez nous à l'émission
-La mode en vedette- diffusée à Muximax. Alex Perron nous parle de cette toute nouvelle émission et de sa carrière d'humoriste.
Tu as toujours rêvé d'avoir ton propre show. Est-ce qu'avec La mode en vedette, tu réalises ton rêve?
Ben oui, car je suis bien content de l'animer. C'est un début, c'est mon show, mon invité. C'est grisant, je suis bien content que Musimax m'ait appelé pour faire ça, et j'aime beaucoup la mode - je ne suis pas un fin connaisseur de mode, mais c'est sûr que c'est quelque chose qui m'attire.
Tu fais de la radio et de la télévision. Qu'est-ce que tu retrouves dans l'une que tu ne retrouves pas dans l'autre?
C'est sûr que la radio c'est live, c'est le matin même et ça ne repasse pas. J'aime bien cette adrénalyne-là. On utilise ce qui se passe au jour le jour et on en fait un show. Quand c'est terminé à 9h, c'est fini et on recommence le lendemain matin. Une émission de télévision, on peut davantage la peaufiner C'est dans le temps, c'est différent. On peut faire du montage, on peut arranger des choses. J'aime bien les deux médiums pour ces différentes raisons.
Lisez les cinq premières questions posées à Alex Perron en vous procurant le
24 heures, édition du jeudi 19 octobre.
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ou rendez-vous sur le site Internet du 24 heures
Quelle est la valeur la plus difficile à maintenir quand tu fais ce métier-là?
Le côté terre-à-terre. Je pense qu'il faut se
grounder à la «vraie vie». Des fois, c'est tellement un horaire bizarre. On a l'impression de ne pas vivre au jour le jour. Et ça, je trouve que c'est important. Moi, je ne cours pas les premières. J'aime me retrouver chez nous avec ma gang, mes amis, ma famille. Il ne faut pas perdre de vue ce côté-là de la vie.
Qu'est-ce qui t'a amené à faire l'École nationale de l'humour et à travailler dans ce domaine?
J'aime rire, j'aime faire rire. Et quand j'ai pris conscience que j'avais ce potentiel-là, c'était merveilleux. Je ne m'en passerai pas. Et pourtant, dans la vie, je suis quelqu'un de pas mal plus réservé que sur scène. Je suis sûre que si j'avais fait autre chose dans la vie, j'aurais été encore plus renfermé.
Et qu'est-ce qui te ferait arrêter d'avancer dans ta carrière?
Si je n'ai plus de plaisir. Le jour où je n'aurai plus de plaisir, je vais aller faire autre chose, parce que tout passe par le plaisir. Si tu n'en as pas, tu ne peux pas faire croire que tu en as. Le jour où ça ne marchera plus, j'irai planter des rosiers...