Toute une année pour Daniel Gélinas!

Le 400e tire à sa fin - Toute une année pour Daniel Gélinas!

Marc-André Boivin

Dernière mise à jour: 30-12-2008 | 20h35

Il fallait voir l'accueil que réservaient les 400 choristes qui seront du spectacle Salut 400e! à Daniel Gélinas, le directeur général de la Société du 400e, ainsi qu'à Jean Leclerc, le président du conseil d’administration, mardi après-midi, alors qu'on répétait en vue du dernier jour de festivités.

Aussitôt qu'ils sont montés sur scène et que M. Gélinas s'est approché du micro pour discuter du spectacle, les deux hommes ont eu droit à toute une ovation de la part des chanteurs. Pas vraiment étonnant quand on sait que plusieurs ont qualifié le directeur général de sauveur du 400e.

Maux de tête

«Je ne suis pas un sauveur. Il me semble que ça fait un peu trop biblique comme terme. J'ai fait les choses comme je sentais qu'elles devaient être faites pour que tout fonctionne. Est-ce que c'est un sauvetage? Je ne pourrais dire, mais je savais dès le départ qu'il fallait réaligner un certain nombre de choses», affirme Daniel Gélinas qui admet avoir eu quelques maux de tête au départ.

«Ce fut vraiment une année exceptionnelle pour tout le monde, mais les choses ont été difficiles au début. À pareille date l'an dernier, soit le 30 décembre, je savais que j'allais prendre la relève comme directeur général, mais je me posais beaucoup de questions. Disons que j'ai passé quelques nuits blanches, surtout en janvier», lance-t-il avec le sourire.

Par contre, une fois le plan de match établi en ce qui concerne notamment les activités qui allaient se dérouler entre le 3 et le 6 juillet, les succès allaient s'enchaîner à un rythme effréné, laissant derrière la morosité bien tangible qui marquait Québec et sa population. «Tout a fonctionné au-delà des espérances. Je savais que si les événements de juillet se déroulaient bien, les gens allaient embarquer pour la suite. L'idée était bien sûr de répondre aux attentes du public et de ce côté, disons qu'on connaît bien les gens de Québec», poursuit celui qui est maintenant de retour dans son bureau du Festival d'été de Québec.

«Avec le 400e, nous avons établi une nouvelle référence. On dirait qu'aujourd'hui, tout ce qui concerne le départ des Nordiques, l’échec des démarches pour les Olympiques ou encore, l'ère Jeff Fillion, tout ça est disparu. C'est quand même assez spectaculaire quand on regarde ça», ajoute M. Gélinas en précisant que son organisation s’est particulièrement bien débrouillée du côté technique.

McCartney

Tel un bon coach de hockey, M. Gélinas et son équipe ont également joué de stratégie en annonçant la venue de Paul McCartney quelques heures avant le lancement des activités officielles du 400e au début juillet, histoire d'enlever un peu de pression sur cette fin de semaine charnière: «Nous avons joué un peu plus défensif cette fois-là, alors que durant toute l'année, nous avions toujours été très offensifs dans notre vision.

Ce dernier est tout sauf inquiet lorsqu'il regarde vers 2009 et les années à venir. «Il y a déjà énormément de choses prévues pour la prochaine année et on en a fait assez au cours de la dernière pour donner un bon élan à la ville», conclut Daniel Gélinas.


Cliquez sur "J'aime" pour ajouter nos articles à votre fil Facebook


Vidéos

Photos