Le Gala de l'industrie | ADISQ: et les gagnants sont…

Le Gala de l'industrie | ADISQ: et les gagnants sont…

Le choix de la critique est revenu à Louis-Jean Cormier. | Photo Pascale Lévesque / Agence QMI 

Dernière mise à jour: 23-10-2013 | 09h37

MONTRÉAL - L’industrie musicale est en fête, plusieurs artistes et artisans ayant de belles raisons de célébrer après la remise de 48 Félix, mardi soir, à l’occasion du Gala de l’industrie et de L’Autre Gala de l’ADISQ, qui avaient lieu coup sur coup dans deux salles du Quartier des spectacles.

Les deux cérémonies – animées respectivement par Claudine Prévost au Club Soda et Les Denis Drolet à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts – ont mis la table en vue du 35e Gala de l’ADISQ que télédiffusera ICI Radio-Canada Télé ce dimanche, à 19h30.

Les récompenses ont été bien réparties mardi, à commencer par Gros Mené, qui, avec l’opus Agnus Dei, a remporté le prix de l’album alternatif. Elisapie a obtenu le même titre pour l’album anglophone, Benoît Charest a triomphé pour la bande sonore de l’année pour le film Mars et Avril, alors que le choix de la critique est revenu à Louis-Jean Cormier pour son premier effort studio sans les gars de Karkwa, Le treizième étage.

Le duo Les sœurs Boulay est reparti avec le titre d’album folk pour Le poids des confettis et Marée humaine, de Manu Militari, a été nommé l’album hip-hop de l’année.

Durant ses remerciements, Manu Militari a décoché une flèche à Cœur de Pirate, qui avait fait une sortie contre lui, en 2010, alors qu’il avait décroché le même prix, estimant qu’il ne le méritait pas.

«On ne peut pas faire plaisir à tout le monde, je vous invite à mon spectacle, a-t-il lancé. Coeur de pirate, tu te sens-tu visée? Viens, tu vas voir, tu vas avoir du fun.»

Pier Béland, décédée la veille du lancement de son dernier opus en avril dernier, a reçu à titre posthume le prix de l’album country pour «Ce que je suis». Son ami Paul Daraîche, avec «Mes amours, mes amis», a reçu le trophée de l’album réinterprétation.

C’est Sans attendre, le plus récent opus francophone de Céline Dion, qui a valu à la chanteuse adulée aux quatre coins du monde la statuette du meilleur vendeur.

Patrick Watson a été sacré l’artiste québécois s’étant le plus illustré hors Québec, pendant que Zachary Richard repartait avec le trophée de l’artiste de la Francophonie s’étant le plus illustré dans la Belle Province.

Angèle Dubeau & La Pietà ont mérité, avec Musique de jeux vidéo, le Félix de l’album classique/orchestre et grand ensemble. Alain Lefèvre a aussi été décoré pour Dompierre: 24 préludes.

Deux humoristes ont brillé mardi : Jean-Michel Anctil avec «Tel quel» a obtenu le prix de l’album ou DVD de l’année et son confrère Louis-José Houde – qui animera le Gala de l’ADISQ de dimanche pour la huitième année consécutive – peut se réjouir, car son plus récent «one man show», «Les heures verticales», a été sacré spectacle de l’année – humour.

Fred Pellerin, pour son spectacle De peigne et de misère, a été nommé le meilleur scripteur de spectacle. Martin Léon, pour sa propre proposition, Les atomes – Laboratoire exotique, a été proclamé metteur en scène de l’année.

La Voix, selon l’industrie, est l’émission de télévision de l’année – musique, alors que la série Les Bobos, qui ne connaîtra pas de troisième saison à Télé-Québec, a valu à Zone3 le Félix de la meilleure émission de télévision – humour.

Parmi les boîtes récompensées, soulignons Dare To Care Records, dont l’équipe a dû multiplier les mots de remerciements en acceptant trois trophées (maison de disques de l’année, équipe de promotion web et producteur de spectacles).


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