Catherine Durand: intimiste poésie musicale

Rentrée montréalaise - Catherine Durand: intimiste poésie musicale

 

Raphaël Gendron-Martin

Dernière mise à jour: 27-02-2013 | 22h47

MONTRÉAL – On aurait dit que c’était arrangé avec le gars des vues. Pour la rentrée montréalaise de l’album «Les murs blancs du nord» de Catherine Durand une petite tempête s’est abattue sur la métropole. Un peu plus et on se croyait en Islande, d’où est venue l’inspiration de ce disque «hivernal».

Un soin particulier a été apporté à la scénographie de ce spectacle, dans le cadre de Montréal en lumière. Sur la petite et charmante scène de l’Astral, on retrouvait des éclairages feutrés, mélangeant le bleu et le blanc de l’hiver, avec le rouge chaleureux du soleil.

Sur scène, Catherine Durand était entourée de son fidèle acolyte Jocelyn «Doctor» Tellier, à la guitare, ainsi que de deux nouveaux musiciens, Denis Faucher (clavier) et Justin Allard (batterie).

«Je vous mentirais si je vous disais que je ne suis pas très, très heureuse d’être ici ce soir, a dit la chanteuse en début de concert. Je suis contente de voir que vous avez bravé la tempête de gadoue dehors. C’est un lien avec mon album, “Les murs blancs du nord”. J’ai commandé ça expressément pour le spectacle.»

Comme toute bonne rentrée, la majorité des pièces du nouveau disque (neuf sur onze, précisément) ont été jouées. Mais Catherine Durand a aussi pigé dans ses trois efforts précédents, «Coeurs migratoires», «Diaporama» et son album éponyme.

Après un trio de nouvelles pièces en ouverture, c’est durant l’interprétation du morceau «Coeurs migratoires» que le spectacle a véritablement pris son envol, par la dynamique contagieuse de la chanson.

Le cadre très intimiste de l’Astral a aussi avantagé les morceaux plus introspectifs, nous permettant de pleinement saisir l’émotion transmise par l’auteure-compositrice-interprète.


Vidéos

Photos