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Diane Tell - Diane en deux temps
© Tzara Maud / Agence QMI
Diane Tell, lors de son spectacle hier soir.

DIANE TELL

Diane en deux temps

Marc-André Lemieux
20-02-2012 | 22h14
MONTRÉAL - C'est un spectacle en deux parties que nous présente Diane Tell ce soir à l'Astral : une première axée sur ses anciens tubes et une seconde consacrée aux titres de son dernier album, Rideaux ouverts.

Force est d'admettre qu'il s'agit d'une formule plutôt inusitée pour une artiste de sa trempe. Habituellement, les vétérans de la chanson préfèrent répartir leurs vieux tubes également sur toute la durée de leurs prestations, histoire de mieux nous faire digérer leurs nouvelles compositions.

Placée sous le signe de la simplicité, la première moitié du concert a rapidement pris des airs de crescendo.

Diane Tell a entamé le concert tout en douceur avec le jolie Gilberto. Assise sur un tabouret disposé au milieu de la scène, la chanteuse a gratté sa guitare sur ce vieux tube de 1979.

Après un long aparté durant lequel elle a notamment ri de son accent mi français, mi québécois qui a provoqué l'ire de la presse dans les années 1980, la musicienne a poursuivi avec J'suis mordue, un morcau inédit de Boris Vian sur une musique de Duke Ellington.

Épaulée par le contrebassiste Fred Beauséjour pour Rue d'la flemme, Diane Tell a enchaîné avec Je pense à toi comme je t'aime pendant que d'autres complices faisaient leur apparition.

Le spectacle a véritablement pris son envol avec Faire à nouveau connaissance, marquée par l'entrée en scène du claviériste François Therrien et des choristes Josée Lefebvre et Catherine Léveillé.

La chanteuse a maintenu le cap avec la jolie Savoir et l'incontournable Si j'étais un homme, introduite par le pianiste Benoît Sarrazin et saupoudrée d'accordéon.

Rappelons que Diane Tell participera au spectacle de clôture de Montréal en lumière, une soirée hommage à Jacques Brel intitulée Ne me quitte pas.

Luc De Larochellière, Bïa, Marc Hervieux, Pierre Lapointe, Marie-Élaine Thibert, Paul Piché et Pierre Flynn seront aussi de la partie, le 26 février à 14 h et 20 h à la Maison symphonique de Montréal.

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