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Give Till It's Gone - Ben Harper n'arrive pas à faire lever la foule
© Éric Carrière / Agence QMI
Ben Harper

GIVE TILL IT'S GONE

Ben Harper n'arrive pas à faire lever la foule


Véronique Harvey
27-09-2011 | 23h05

MONTRÉAL – C'est devant une foule plutôt tiède que Ben Harper a fait son retour à Montréal, mardi soir, au Métropolis, après trois ans d'absence.

Venu présenté quelques classiques de son large répertoire, mais surtout le fruit de son dernier album, Give Till It's Gone, paru au printemps, Ben Harper n'a pas su enivrer la foule, ne serait-ce que lors de ses envolées musicales.

Une fois de plus, ce n'est pas son talent qu'on lui reproche, mais bien son manque de charisme sur scène. Rappelons que Harper n'avait fait bonne figure ni au Festival d'été de Québec ni au Bluesfest d'Ottawa, il y a deux mois, se faisant reprocher son égoïsme sur scène et apparaissant dans la liste des «flops de l'été» de plusieurs critiques.

L'artiste a emprunté une nouvelle tangente beaucoup plus rock et laissé de côté (au grand dam de plusieurs) les influences folk et soul qui l'ont fait connaître. L'ambiance était à son paroxysme lorsque l'artiste interprétait ses anciens succès.

Give Till It's Gone est le premier album solo de l'artiste originaire de Claremont, en Californie, depuis le double Both Sides of the Gun (2006). Mais entre temps, Harper n'a pas chômé. Il a fait paraître l'enregistrement du dernier concert qu'il a donné au Festival international de jazz de Montréal et un album avec Fistful of Mercy, aux côtés de Dhani Harrison et Joseph Arthur.

Le dernier opus de Ben Barper a grandement été inspiré par Neil Young, qu’il a accompagné l'été dernier à Londres. Parlant de légendes, précisons aussi que Ringo Starr est l'auteur de deux pièces sur ce 12e album, soit Spilling Faith et Get There From Here.

C'est la formation québécoise The Barr Brothers, dont le premier album vient tout juste d'être mis sur les tablettes, qui assurait la première partie du spectacle.

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