FLORENCE K.Comme une cubaine d’adoptionPhilippe Meilleur Le Journal de Montréal 17-01-2009 | 04h00
Le cahier Week-end a rencontré l’artiste à son local de répétition.
Aucun morceau ne sera dénaturé, mais certaines subtilités seront modifiées, c’est certain. Il y aura de nouveaux arrangements de flûte ou des jams de percussions inattendus, par exemple. L’idée est vraiment de donner l’impression aux gens qu’ils assistent à un spectacle cubain des années 1950. Ton fidèle guitariste, Norm, sera-t-il à tes côtés? Bien sûr! La plupart des musiciens sur scène seront les mêmes que ceux du disque car je trouve important de garder une bonne communication entre nous. Ça facilite notre travail et le résultat sur scène est meilleur. J’ai aussi bien hâte de chanter en duo avec Jesus, un multi-instrumentiste de grand talent. Parle-nous de la mise en scène, concoctée par Philippe Laperrière. Ce sera très intime sur scène, au sens où mes musiciens et moi serons près les uns des autres. Il s’agit de toujours garder le contact visuel entre nous. Aussi, les décors seront assez sobres: on jouera avec différentes couleurs et de grandes bandes de tissu. Tu viens de lancer un nouvel extrait, Hija de Cuba («fille de Cuba»). Pourquoi être retournée à Cuba pour filmer le vidéoclip de la chanson? Chaque fois que je m’y rends, je me sens comme une Cubaine d’adoption. J’éprouve un véritable amour pour cette île et ses habitants quand je marche dans les rues. Y retourner pour un autre tournage était logique, d’autant plus que la chanson parle de ce pays. As-tu atteint les objectifs que tu t’étais fixés en lançant La Historia de Lola l’automne dernier? J’essaie de ne pas me donner d’objectifs précis. J’ai été très contente de la réaction du public jusqu’à présent (les derniers chiffres font état de plus de 22 000 exemplaires écoulés). Les critiques ont aussi été positives. Je n’ai pas déçu les gens à ce que je comprends, et ça me fait un grand plaisir. Je me donne la mission de continuer à l’avenir.
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