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Lynda Lemay - Telle mère, telle fille?
©Le Journal
«Au cégep, je me tenais avec la gang de rockeurs, dit l’artiste en plongeant dans ses souvenirs. Meat Loaf et Iron Maiden étaient parmi mes préférés.»

LYNDA LEMAY

Telle mère, telle fille?

Philippe Meilleur
Le Journal de Montréal
15-11-2008 | 04h00
La nouvelle Rends-moi ma bicyclette est peut-être la chanson la plus significative d’Allo, c’est moi: la fille de Lynda Lemay, Jessie, y chante en effet pour la première fois avec sa mère.

«C’est une vieille toune qui est devenue un hit dans ma famille il y a bien longtemps, explique la chanteuse. Le refrain accroche très rapidement.

«Un jour qu’elle jouait à la radio de mon auto, ma grande fille m’a dit qu’elle l’aimait et qu’elle voudrait essayer de la chanter avec moi. J’ai trouvé que c’était une bonne idée et je l’ai invitée à passer une journée en studio pour voir ce qu’on pouvait faire.»

L’expérience a été concluante, si on en croit l’artiste.

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Si j'étais optimiste

«Nous nous sommes vraiment amusées, moi et Jessie ! rigole Lynda Lemay. C’était un super beau moment mère-fille, d’autant plus que ça ajoutait un côté touchant à la chanson.»

Le résultat a non seulement plu à la mère, mais il a aussi convaincu l’artiste. Après quelques essais seulement, la chanteuse a décidé d’inclure la version mère-fille de Rends-moi ma bicyclette sur son nouveau disque.

«La chanson a pris toute une signification pour moi, dit-elle. Je me rends compte soudainement que ma fille me ressemble beaucoup et ça me fait chaud au coeur.»

FAN DE MÉTAL LOURD

Quand on demande à Lynda Lemay de nous parler de ses influences musicales, on ne s’attend certainement pas à entendre Iron Maiden comme réponse.

C’est pourtant vrai.

«Au cégep, je me tenais avec la gang de rockeurs, dit l’artiste en plongeant dans ses souvenirs. Meat Loaf et Iron Maiden étaient parmi mes préférés.»

Consciente de son passé, la chanteuse populaire s’est laissée aller sur Si j’étais optimiste, une nouvelle chanson qui alterne justement entre le jazz et le métal lourd.

«C’est une pièce que je faisais déjà guitare-voix en spectacle, dit l’artiste. Elle a un côté drôle que je voulais reproduire sur disque. Nous avons essayé différents styles pour le refrain, et c’est le métal qui fonctionnait le mieux.»

Le résultat a de quoi surprendre: sans avertissement, la guitare langoureuse passe en mode distorsion pendant que la batterie accélère dangereusement le rythme. Ne manque que le devil horn...

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