FESTIVENTDumas désarme Saint-Jean-ChrysostomeHubert Lapointe 31-07-2008 | 23h43
L’ambiance qui règne dès les premières notes que lâche Dumas est intrigante. Il s’agit alors d’un hybride entre une soirée dans un bar et une veillée du Jour de l’An, ou encore, c’était comme un «5 à 7» lorsqu’il est près de minuit. En somme, c’est décontracté, les gens chantent, dansent, bref se laissent aller… Tout au long du spectacle, Dumas a été survolté. Il a sauté, tourbillonné et encouragé le public à taper des mains ou à chanter avec lui. Petit à petit, la bête se déchaîne et l’ambiance évolue au même rythme. Tellement que trois chansons plus tard, le monde a changé. Le public est soudainement rendu dans une soirée où règne un ambiance de boucane et de houblon sucré. C’est à ce moment que le diable s’est réveillé, lequel était heureusement énergique, envoûtant et de très bonne humeur. |