MILIE CROCHESimplicité volontairePhilippe Renault Le Journal de Montréal 24-05-2008 | 04h00
Une guitare, un petit xylophone ici, un banjo là, il n’en faut pas plus pour charmer l’auditeur. Milie Croche trouve tout son charme dans sa grande simplicité et sa capacité à créer un lien intime avec l’auditeur. On a même l’impression, lorsqu’on écoute son tout premier album, 1001 Breakup Songs, qu’elle se retrouve dans notre salon et qu’elle joue pour nous! Un sentiment renforcé par les très délicates vocalises de la chanteuse, qui ne lève jamais le ton pour rendre ses textes drôles et touchants. Tout ça mis ensemble donne 13 très sympathiques et courtes ritournelles on ne peut plus accrocheuses, capables de nous rester dans la tête durant des heures et qu’on se remémore avec un sourire en coin. SUR LE TARD On peut dire que l’année 2007 a été déterminante dans la carrière d’Émilie Péloquin, de son vrai nom. C’est au cours de cette année que la Soreloise de 27 ans a décidé de se consacrer à la musique, même si elle affirme ne jamais avoir rêvé de jouer de la guitare et encore moins de chanter. Elle a alors composé pas moins de 60 chansons, ne faisant de 1001 Breakup Songs qu’un échantillon de son oeuvre globale. C’est aussi durant le dernier hiver qu’elle est montée pour la première fois sur scène. Elle a alors fait ses classes avec des artistes, dont Jérémi Mourand, Urbain Desbois et Ève Cournoyer, avant de répéter l’expérience avec Krista L.L. Muir, Bivouaq, Skip Jensen et Orillia Opry. Quelques moins plus tard, elle était prête à se lancer dans l’aventure d’un véritable disque, ce qu’elle a fait tant à Montréal qu’à Toronto, entourée d’une solide équipe composée de Sébastien Tardif (Polipe), John Zytaruk (projet acoustique de Buck 65) et Geoffrey Côté (Dany Placard, Bivouaq, Le Nom). Ensemble, ils ont certainement concocté l’album le plus sympa de l’année! Milie Croche
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Break-up Songs
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