LANCEMENT DE SON DEUXIÈME ALBUMMartin Giroux En cavalePhilippe Renault Le Journal de Montréal 18-03-2008 | 12h18
Le jeune artiste, qui sort cette semaine le second album de sa carrière, En cavale, s'est offert rien de moins que le Club Soda, en compagnie de plusieurs centaines de fans, à qui il a offert une performance de six chansons. Après tout, dans cette marée de lancements (pas moins de 550 albums ont été lancés au Québec au cours de la dernière année), il faut savoir se démarquer. Emmanuelle Héroux est productrice chez Crystal Musik, maison de disques de Martin Giroux. Pour elle, cette formule, qui est bien loin des traditionnels 5 à 7 ouverts aux membres de l'industrie et des médias seulement, permet un plus grand rayonnement de l'artiste. Redécouvrir Giroux «Notre but avec ce lancement était de faire redécouvrir Martin Giroux. Il a beaucoup été associé à Star Académie au cours de sa carrière, mais son nouvel album est différent. C'est pour cette raison que nous avons décidé d'inviter tout le monde», évoque-t-elle. Mais réussir à attirer 500 admirateurs pour un disque qui n'a pas encore vu le jour représente tout un défi. «Chose certaine, c'est plus excitant! C'est un challenge parce qu'on espère que le monde va venir. Il faut être sûr de son coup. «Mais on savait qu'on était bien supportés par le gérant de Martin, Bernard Pradier. On l'a surnommé Sherlock parce qu'il a fait un énorme travail pour attirer les fans», indique Mme Héroux. L'importance du lancement Selon la productrice, la cérémonie entourant un lancement de disque est toujours primordiale pour un artiste en 2008, surtout lorsque celui-ci en est à ses débuts et tente de se faire connaître. «Pour certains, le lancement a beaucoup plus d'impact. Ça demeure une bonne façon de présenter un album au public et d'attirer les médias. J'y crois beaucoup. Et quand l'artiste est moins connu, c'est encore plus important. Je pense qu'on peut y aller avec du cas par cas. «Pour Gilles Valiquette, par exemple, nous n'avons fait qu'une rencontre avec les journalistes, sans fla-fla, parce qu'il est connu. L'important est aussi d'offrir un lancement à l'image de l'artiste», conclut Emmanuelle Héroux. |