ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉALUne visite aux jeunes patientsJonathan Montpetit 12-12-2007 | 19h04
De chambre en chambre, le petit groupe de musiciens dirigé par le chef Kent Nagano a interprété des classiques de Noël, de Jingle Bells en passant par le Petit Renne au nez rouge, entre autres. «On dit que la guérison commence quand l'espoir est là et quand on croit que l'avenir est possible, a commenté M. Nagano. Ce sentiment d'espoir et de foi vient normalement d'une expression d'humanité. Or, on dit que la musique est l'expression la plus pure de l'humanité.» L'orchestre, en effectifs réduits, a aussi joué quelques airs dans la cafétéria de l'hôpital, avant de visiter les chambres du département d'oncologie. Des cadeaux à thématique musicale ont également été distribués aux enfants malades. Un patient de 10 ans, Samuel Robitaille, a lancé sèchement au maestro qu'il n'aimait pas la musique. Mais son visage s'est illuminé instantanément quand le tromboniste a entonné le thème de Darth Vader, le sombre méchant de Star Wars. Selon le maestro, la musique appartient à tout le monde et on a tendance à oublier son pouvoir et la joie qu'elle peut transmettre. «Nous voulons nous assurer que, quand nous jouons, nous ne jouons pas tout seuls dans une salle de concert, mais aussi hors des murs d'une salle, avec le plus grand nombre de personnes possible.» Le directeur de la thérapie musicale à l'hôpital, Pascal Comeau, a assuré que la musique avait un grand pouvoir thérapeutique chez les enfants. «C'est vraiment quelque chose d'extraordinaire pour les enfants. C'est ce que j'essaie de faire avec eux: leur amener la musique et leur faire jouer leur propre musique par l'entremise de leur créativité.» Kent Nagano a confié que pour soulager les bleus du temps de Noël, il avait tendance à s'en remettre à Jean-Sébastien Bach, plutôt qu'aux cantiques traditionnels. Cela tombe bien: l'OSM jouait l'Oratorio de NoJel du grand compositeur allemand à guichets fermés mardi et mercredi. De chambre en chambre, le petit groupe de musiciens dirigé par le chef Kent Nagano a interprété des classiques de NoJel, de Jingle Bells en passant par le Petit Renne au nez rouge, entre autres. «On dit que la guérison commence quand l'espoir est là et quand on croit que l'avenir est possible, a commenté M. Nagano. Ce sentiment d'espoir et de foi vient normalement d'une expression d'humanité. Or, on dit que la musique est l'expression la plus pure de l'humanité.» L'orchestre, en effectifs réduits, a aussi joué quelques airs dans la cafétéria de l'hôpital, avant de visiter les chambres du département d'oncologie. Des cadeaux à thématique musicale ont également été distribués aux enfants malades. Un patient de 10 ans, Samuel Robitaille, a lancé sèchement au maestro qu'il n'aimait pas la musique. Mais son visage s'est illuminé instantanément quand le tromboniste a entonné le thème de Darth Vader, le sombre méchant de Star Wars. Selon le maestro, la musique appartient à tout le monde et on a tendance à oublier son pouvoir et la joie qu'elle peut transmettre. «Nous voulons nous assurer que, quand nous jouons, nous ne jouons pas tout seuls dans une salle de concert, mais aussi hors des murs d'une salle, avec le plus grand nombre de personnes possible.» Le directeur de la thérapie musicale à l'hôpital, Pascal Comeau, a assuré que la musique avait un grand pouvoir thérapeutique chez les enfants. «C'est vraiment quelque chose d'extraordinaire pour les enfants. C'est ce que j'essaie de faire avec eux: leur amener la musique et leur faire jouer leur propre musique par l'entremise de leur créativité.» Kent Nagano a confié que pour soulager les bleus du temps de NoJel, il avait tendance à s'en remettre à Jean-Sébastien Bach, plutôt qu'aux cantiques traditionnels. Cela tombe bien: l'OSM jouait l'Oratorio de NoJel du grand compositeur allemand à guichets fermés mardi et mercredi. |