GUITAR HEROThe Romantics poursuit Activision23-11-2007 | 08h34
Selon les termes de la poursuite, qui a été déposée le 20 novembre à la Federal District Court de Détroit, la ressemblance de l’enregistrement de la chanson se résume à une mauvaise imitation de la sonorité caractéristique du groupe que ses membres ont créée en 1979. De plus, il est «pratiquement impossible de faire la distinction entre cette version et la version originale» et cela confond les consommateurs qui peuvent ainsi croire que le groupe a bel et bien enregistré cette musique et recommande le produit. Le droit à la publicité a déjà été établi dans environ la moitié des États-Unis. Il donne aux individus le droit d’empêcher les autres personnes d’utiliser leur nom à des fins commerciales – promotions de produits, publicités, films, photos, etc. – sans autorisation préalable. Dans les États sans législation sur la publicité, le droit relatif au respect de la vie privée peut appuyer une réclamation fondée en droit. Chaque État protège la vie privée de ses résidants; parfois, utiliser le nom d’une personne ou quelque chose du genre constitue un non-respect de la vie privée. Bien que la plupart des États aient le droit de protéger publiquement l’identité de n’importe quel individu, habituellement, seuls les gens dont le timbre de voix est immédiatement reconnaissable sont susceptibles d’empêcher d’autres personnes de s’en servir ou de l’imiter. Dans le cadre de cette poursuite, est inscrit au titre de demandeur The Romantics, alias Master Beat, Wally Palmar, Mike Skill et Coz Anler. Au titre de sociétés défenderesses on retrouve les sociétés Activision, établie en Californie, ainsi que Harmonix Music Systems et Redoctane en tant que concepteurs, éditeurs ou distributeurs de Guitar Hero. On y retrouve également Wavegroup Sound en tant qu’interprète de la musique. Les membres du groupe désirent obtenir du tribunal une injonction contre la distribution du jeu et qu’on donne aux sociétés concernées l’ordre de leur fournir une comptabilisation de tous les bénéfices. Ils exigent également des dommages-intérêts compensatoires et punitifs; le montant de ces derniers n’a pas été précisé. Les sociétés défenderesses ne se sont prêtées à aucun commentaire. |