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Stefie Shock - En première classe!
Stefie n'a pas perdu de temps pour annoncer ses couleurs, entamant sa prestation avec Les Vendredis, solide pièce-titre de son plus récent album.

STEFIE SHOCK

En première classe!

Philippe Renault
Le Journal de Montréal
16-03-2007 | 11h53
Pour sa rentrée montréalaise, Stefie Shock a décidé de faire les choses avec classe, hier soir au Club Soda.

Cette classe, elle se manifestait dans le décor haut de gamme, avec un grand luminaire qui surplombait la scène, mais surtout dans l'habillement de Stefie.

Vêtu d'un complet avec cravate, tout comme ses musiciens, il a su charmer son auditoire qui se sentait littéralement en première classe.

«J'ai toujours refusé de porter des cravates depuis des années parce que ça me portait malheur. J'ai décidé d'affronter ma phobie et ça va bien!» a-t-il lancé à la foule.

Effectivement, tout allait bon train hier soir, mis à part quelques petits pépins techniques rencontrés par la bassiste Marie-Pierre Fournier, qui a dû s'effacer durant l'interprétation de Pixels flous.

Dès le départ

Stefie n'a pas perdu de temps pour annoncer ses couleurs, entamant sa prestation avec Les Vendredis, solide pièce-titre de son plus récent album.

Sa langoureuse introduction, les éclairages sombres et la petite fumée qui flottait sur le plancher de la scène ont vite fait de plonger l'audience dans l'univers du musicien.

Ce dernier a ensuite rapidement enchaîné vers des chansons aux rythmes plus festifs, comme Pixels flous et Le Décor, permettant du même coup l'entrée en scène de son trio de saxophone, trompette et trombone, donnant une saveur colorée à sa prestation.

Puis, délaissant sa guitare pour Scalpel Blues et Le Pied dansant, Stefie s'est permis un animé jam de percussions avec son batteur Justin Allard.

Et comme si le party n'était pas déjà suffisamment pris, la vedette de la soirée a profité de la pause après Les Averses, qui mettent en évidence la voix envoûtante de Marie-Pierre Fournier, pour annoncer son intention de provoquer une véritable ambiance dansante digne des boîtes de nuit, comme il l'a vécue dans ses années de DJ.

Chose promise chose faite, alors qu'il a entamé ce nouveau segment avec Un homme à la mer, extrait aux accents tropicaux des plus entraînants.

Sébastien Lacombe

En première partie, les spectateurs ont eu droit à la performance du jeune Sébastien Lacombe. Difficile de parvenir à établir son univers en seulement 30 minutes, mais ce dernier s'est malgré tout bien acquitté de sa tâche avec ses pièces tantôt folk-rock, tantôt jazzées.

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