CONTRAT DE DISQUEAmélie Veille gagne sa causeAgnès Gaudet Le Journal de Montréal 05-12-2006 | 06h16
Le contrat de la chanteuse avec son ancienne compagnie de disques, Les Disques Passeport, a été déclaré nul. La chanteuse n'a donc plus aucun lien avec ceux qui ont produit son premier album, un éponyme, sorti en 2003. L'Honorable Benoit Émery a accueilli favorablement la requête pour jugement déclaratoire qu'Amélie Veille avait déposée au printemps afin d'officialiser la fin de son entente d'exclusivité avec Les Disques Passeport. Dans un jugement sans équivoque de cinq pages, le tribunal a conclu qu'Amélie Veille était entièrement libre de signer toute entente avec un tiers depuis le 17 novembre 2004 parce que Les Disques Passeport, qui devaient signifier leur intention de poursuivre leur collaboration avec la chanteuse dans un délai précis de 14 mois, ne l'ont pas fait. Tourner la page Selon le gérant de la chanteuse, Dany H. Poulin, «les visions artistique et commerciale des Disques Passeport (Kaïn) ne coïncidaient pas avec celles d'Amélie Veille et les efforts consacrés à sa carrière étaient devenus inexistants». Après avoir tenté durant plusieurs mois de trouver des solutions, la chanteuse et son gérant se sont donc adressés à la cour. Le second album d'Amélie Veille, Un moment ma folie, signé avec Les Disques VivaMusik en 2005, compagnie fondée par l'auteure-compositrice de 25 ans et son gérant, Dany H. Poulin, qui s'occupe de sa carrière depuis ses débuts, il y a près de sept ans, leur appartient donc totalement. La chanteuse pourra en reprendre la promotion et poursuivre une série de spectacles entreprise récemment - et très bien accueillie - en toute liberté. Ce jugement lui permet de tourner définitivement la page. «Jamais le titre du dernier extrait radio, Souveraine, n'aura si bien sonné à ses oreilles», indique le gérant. Amélie Veille sera en spectacle en supplémentaire à Québec le 25 janvier, à Laval le 26 janvier, ainsi qu'à Drummondville le 19 janvier. |