JOE DASSIN - LA GRANDE FÊTE MUSICALEL'hommage veut envoûter les spectateursPhilippe Renault Le Journal de Montréal 06-11-2006 | 07h16
Le Journal de Montréal a rencontré la semaine dernière quatre chanteurs de Joe Dassin- La Grande Fête musicale, Martin Giroux, Martin Rouette, Cassiopée et Geneviève Charest. Tous se disent confiants et fébriles à quelques jours de la grande première montréalaise, ce mercredi, mais considèrent avant tout être parvenus à établir une chimie inébranlable au cours des dernières semaines, qui est palpable même sur scène. «Même si on ne se connaissait pas beaucoup, nous avons créé de bons liens. Les artistes s'encouragent sur scène et les gens peuvent sentir le plaisir que nous avons. Je pense que juste ça, c'est une bonne raison pour venir nous voir. Ce spectacle, ce n'est pas juste Joe Dassin, c'est aussi une troupe qui le rend bien», soutient Martin Giroux. «C'est certain que c'est une drive de plus de venir à Montréal, surtout que les critiques sont souvent plus virulentes! Mais nous avons tellement de plaisir! Tout le monde s'implique et il y a beaucoup d'interaction sur scène entre les chanteurs, les danseurs et les musiciens. C'est la dynamique du groupe qui ressort le plus», ajoute Martin Rouette. Cassiopée abonde dans le même sens, mentionnant que «l'équipe est tricotée très serré et que ça paraît sur scène», tandis que Geneviève Charest, qui a déjà participé à d'autres grandes productions, dont Don Juan, affirme ne jamais s'être retrouvée au sein d'une troupe aussi unie. «La distribution a été faite pas pour les voix seulement, mais aussi parce qu'on est capables de travailler ensemble.» Des découvertes Joe Dassin- La Grande Fête musicale constitue non seulement une découverte pour les Québécois qui entendent pour la première fois plusieurs jeunes chanteurs de la relève, mais aussi une découverte pour ces derniers, qui n'ont pas vécu l'époque Dassin. «Je ne le connaissais pas vraiment. Je n'avais jamais fredonné Joe Dassin dans ma salle de bains ! lance Cassiopée. C'est une belle découverte. Il pouvait parler de tout à plusieurs degrés, ce qui fait en sorte que ses chansons sont très accessibles et encore actuelles.» «Ce que j'ai découvert, c'est son côté dérisoire. Nous le représentons bien dans le spectacle avec un medley qui fait BD. Il pouvait être sombre et intelligent, pour ensuite complètement éclater», renchérit Martin Rouette. |