NIGHT FEVERPour danserJulienne Guihard Le Journal de Montréal 02-05-2006 | 10h53
Plonger dans l'univers du disco et des années 80 demande certains ajustements. Pour le spectacle Night Fever, il a fallu retirer 200 places assises du Théâtre Saint-Denis.
Le Théâtre Saint-Denis transformé en piste de danse années 80? Oui, c'est bien vrai. Le relooking a même demandé trois jours de travail.
Mais désormais, ce sera Night Fever et disco tous les soirs ou presque jusqu'au 21 mai dans le «théâtre-discothèque» de la rue Saint-Denis.
Le grand spectacle, mis en scène par René Simard, transporte avec lui ses chanteurs, danseurs, musiciens et, surtout, son gigantesque décor, presque un autre monde.
«On a enlevé 200 sièges dans le théâtre, explique Jean Pilote, producteur de Night Fever. C'était indispensable pour que les gens aient vraiment l'impression d'être en discothèque.»
Essentiel également pour que les spectateurs puissent se laisser prendre par la fièvre du disco et danser à leur guise.
Boules miroirs, lumières clignotantes, tout a été aménagé pour que chaque personne retrouve les années 1980 perdues jusque dans le hall d'entrée.
«Même les fenêtres sont opaques, comme ça les gens ne peuvent rien voir de l'extérieur, poursuit Jean Pilote. Et pour accentuer l'effet discothèque, les spectateurs auront le droit d'apporter leurs consommations dans la salle.»
Un spectacle qui a tout de même nécessité un investissement de 1 400 000$, dont 45 000$ rien que pour la grosse boule miroir (la plus grosse du monde, paraît-il).
«J'ai dit que si on le faisait, il fallait y aller à fond», explique le producteur.
Confiant, il sait aussi que 60% des billets ont déjà été vendus pour l'ensemble des représentations à Montréal.
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