PLANTS AND ANIMALSL'après Parc AvenueMartin Dame | Collaboration spéciale 15-03-2010 | 10h28
Leur premier album, Parc Avenue, a été louangé par la critique à travers le monde en plus d’avoir récolté plusieurs nominations aux prix Juno et Polaris. Quelques semaines avant la parution de son 2e album, le groupe montréalais Plants and Animals s’arrêtait à Toronto, pour la conférence Canadian Music Week, l’instant de quelques concerts et de plusieurs entrevues. Nous avons rencontré Nic Basque, guitariste de la formation, pour faire le point. Comment ont été les spectacles?
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C’était bien de pouvoir briser les nouvelles pièces en concert. Pour nous d’abord, mais en même temps pour les présenter au public qui ne les connaissent pas. C’est important qu’on amène ces pièces au même niveau de celles qu’on a joué plus souvent, en prévision de la tournée. Vous vous produisez principalement à Montréal. Comment avez-vous trouvé le public torontois? Bien! En fait, je ne vois pas beaucoup de différences. L’accueil est chaleureux partout. Nous avons beaucoup d’amis à Montréal qui viennent voir nos concerts. Et nous venus à Toronto environ dix fois l’année dernière. On a souvent l’impression que c’est une ville ennuyante alors qu'au contraire, il y a plein de restaurants, de bonne bouffe multi-ethnique, de quartiers vivants. Nous avions entendu dire que le public torontois était indifférent. Ce n’est pas le cas pour nos spectacles jusqu’à maintenant. Je touche du bois. En quoi un showcase à Canadian Music Week peut aider un artiste émergent? Je ne pourrais pas évaluer l’impact direct. Nous, on joue en se disant que c’est un showcase. Notre public était constitué de fans de musique. C'est différent de South by South West, ou M pour Montréal, où on voit des gens au fond de la salle avec leur Blackberry. Tu sais que ce sont des gens de l’industrie. Je ne le sentais pas ici. À ces événements il y a toujours plein de journalistes et on fait beaucoup d’entrevues. Ça a un impact de cette manière. Et puis ça nous a permis de jouer devant toute l’équipe qui travaille pour nous. Le succès récolté avec Parc Avenue, votre permier album, vous a-t-il mis de la pression lors de l’élaboration de La La Land? Euh… non. Probablement que lorsque le disque va sortir, nous serons plus à l’écoute et curieux de savoir ce qu’en pensent les critiques. Nous sommes conscients que les bonnes critiques nous ont aidés avec Parc Avenue. Mais nous n’y pensions pas en travaillant. Quand on faisait la musique, on savait ce qu’on voulait et où on était rendus. On pensait plus au public. On sait qu’il vient à nos concerts et l’aspect live est très important pour nous.
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