Accueil Divertissement
 
Agence QMI
Les Belvédères  - Complices jusqu'au bout de leurs rêves
Courtoisie

LES BELVÉDÈRES

Complices jusqu'au bout de leurs rêves

Dany Bouchard
17-04-2009 | 19h48

Aidé de son frère Guillaume, Vincent Lemay-Thivierge se lance dans la musique avec son groupe Les Belvédères.

La formation lancera son premier album, 7e Rock, au Club Soda le 30 avril.

«On est un groupe rock à tendance progressive qui fait le party en spectacle», comment Vincent Lemay-Thivierge.

L’album des Belvédères compte sept reprises de chansons connues (de Joe Dassin, d’Offenbach, des Rita Mitsouko, et de Corbeau), ainsi que cinq compositions originales.

Le groupe est composé de sept membres (Maude ­Cicciarello, Sophie Dupuis, Éric Bonnette, Ulric Corbeil, François Lelièvre, Éric Portelance et Vincent Lemay-­Thivierge) dont quatre agissent à titre de chanteurs.

«On est deux gars et deux filles qui chantent des choses complètement différentes», précise Vincent, en parlant de l’influence de Madonna, pour l’une, et de l’influence de Janis, pour une autre.

Depuis près de cinq ans

Le groupe Les Belvédères s’est formé en juin 2004, dans le but de donner un concert pour la Saint-Jean-Baptiste.

«Je faisais déjà des spectacles solo un peu partout quand on m’a demandé de faire ce spectacle-là. J’ai rappelé deux amis avec qui j’avais fait de la musique il y a longtemps et les autres musiciens se sont ­tranquillement greffés à nous», raconte Vincent.

Depuis près de cinq ans, le groupe multiplie les ­spectacles dans les festivals, les mariages, les ­anniversaires, et autres manifestations du genre.

Le comédien Guillaume Lemay-Thivierge, le frère de ­Vincent, agit à titre de parrain du groupe.

«Il nous aide beaucoup. Il nous encourage, nous aide à ­choisir les chansons. Il nous aide aussi ­financièrement», ­souligne Vincent.

Sur l’album, le comédien va même jusqu’à chanter quelques couplets sur la chanson Siffler sur la colline, popularisée par Joe Dassin, et sur Chu un rocker, ­d’Offenbach.

«Dans mes années difficiles, Vincent m’a beaucoup aidé. Je faisais des shows avec lui pour garder la main. C’est un retour d’ascenseur», confie Guillaume en se disant ­particulièrement proches depuis toujours.

Il y a longtemps, au tout début de la carrière ­cinématographique de Guillaume, les deux frères ­donnaient régulièrement de petits spectacles ensemble.

«On faisait des petits shows d’une vingtaine de minutes pendant des séances de signatures d’autographes, se ­souvient Vincent. On a donné à peu près 400 spectacles et on allés partout: dans les centres commerciaux, les écoles, ­partout.»

Guillaume Lemay-Thivierge est convaincu qu’il y a une ­place dans le showbiz québécois pour un groupe comme Les Belvédères.

«Je pense que les grandes influences musicales sont ­derrière nous, pas toutes, mais la majorité. On a le goût de réentendre ce qui a été créé et quand on veut ­découvrir, on veut le faire lentement», dit-il.

haut