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©John Londono |
3 Gars sans le sofa |
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3 GARS SU’L SOFA
Des Francos de Spa aux Francos de Montréal
Caroline Ethier
28-07-2008 | 12h45
Quelques jours seulement après son passage aux FrancoFolies de Spa en Belgique, le sympathique trio 3 gars su’l sofa faisait entendre ses jeux de mots décapants, cette fois aux FrancoFolies de Montréal.
Nous avons rencontré Guillaume Meloche-Charlebois, Guillaume Monette et Nicola Morel qui nous dévoilent quelques anecdotes de leur périple sur le Vieux-Continent.
Comment s’est passé votre passage aux FrancoFolies de Spa en Belgique?
Guillaume Monette: J’ai été agréablement surpris de l’accueil que nous avons reçu en Belgique. Les gens nous comprenaient malgré notre accent. On jouait sur des petites terrasses dans les bars de la ville. De spectacles en spectacles, il y avait de plus en plus de gens à nos shows et chaque jour, on apercevait des gens qu’on avait vu la veille.
Nicola Morel: Mais ça fait du bien de revenir à la maison, il fait plus chaud ici qu’à Spa! Aussi, c’est le fun de comparer les Francos d’ici et de là-bas. La ville de Spa n’a pas du tout la même ampleur que Montréal. C’est une ville de 15 000 habitants alors que Montréal en compte deux millions. Mais il y a autant de gros spectacles qu’à Montréal.
Quelles ont été vos plus grandes et plus petites foules en Europe?
Nicola Morel: Pour la plus grande, je dirais quelques centaines de personnes et la plus petite, une dizaine. C’est drôle, c’est plus stressant de jouer devant 10 personnes que devant 1000. Quand la foule est nombreuse, on peut croiser les regards de plusieurs personnes sans être intimidé alors que tu fais rapidement le tour devant un groupe de 10 personnes. Les gens ont tendance à applaudir plus longtemps entre les tounes quand ils sont nombreux. On dirait qu’ils sont plus gênés à réagir quand il n’y a pas grand monde, comme s’ils n’étaient pas entraînés par l’effet de foule.
Quels souvenirs gardez-vous de cette expérience?
Guillaume Monette: On a fait le party pas mal, mes plus beaux souvenirs, je ne m’en rappelle plus! On a rencontré des gens de Montréal, on a fait la fête avec certains journalistes connus dont on va taire les noms!
Guillaume Meloche-Charlebois: Le premier jour, on a fait notre show tard dans l’après-midi et le soir, on a fait le party de façon exagérée quand même. Je suis rentré seul à l’hôtel et je me suis perdu dans les bois sur une route. Je me suis couché à 7h du matin et on jouait quelques heures plus tard, à 3h de l’après-midi. J’étais encore saoul quand on a fait nos premières notes sur la terrasse de la Menthe à l'eau!
Nicola Morel: Tu as cru mourir!
Guillaume Meloche-Charlebois: Oui, j’ai cru mourir! (rires)
Vous n’étiez pas là pour secourir votre ami?
Nicola Morel: Non, non, on était couché nous autres! Il est capable de s’organiser tout seul! Ces cheveux-là, c’est capable de retrouver son chemin! (rires)
Vous êtes sur la fin de la tournée de votre premier album, Des cobras, des tarentules. Quels sont vos plans pour l’automne?
Guillaume Meloche-Charlebois: On songe à aller jouer dans le reste du Canada puis à travailler sur un nouvel album. Nous prévoyons entrer en studio l’hiver prochain.
Musicalement, cet album s’inscrira dans le même registre que Des cobras, des tarentules?
Guillaume Monette: Non, ce sera métal, ben ben métal, dans le goth-industriel! (rires)
Nicola Morel: Au niveau des textes, ça ressemblera beaucoup au premier album. Musicalement, nous allons grossir le son en ajoutant d’autres instruments. Nous irons peut-être chercher un quatrième membre qui jouera un peu de tout. Côté réalisation, nous avons déjà rencontré quelqu’un qui semble intéressé par le projet. C’est un gars d’ici, on aime beaucoup ce qu’il a fait. Mais on doit attendre que tout ça soit officiel avant de dévoiler son nom.