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© Photo d'archives Luc Bélisle/Journal de Montréal |
Stefie Shock |
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STEFIE SHOCK
«Tout est là, le site, l’atmosphère, le cœur de l’été»
Marie-France-Lou Lemay
Le Journal de Montréal
27-07-2008 | 09h26
À l'occasion des FrancoFolies, Stefie Shock présente son nouveau spectacle
Microcosme quatre soirs de suite. Le chanteur, grand amoureux de la langue française, revisitera son répertoire en compagnie de ses musiciens. Juste avant d'entamer ce sprint musical, qui se poursuit ce soir et demain, il raconte son expérience aux Francos.
Pouvez-vous raconter votre première expérience aux FrancoFolies?
C'était pendant l'été 2000. Ou 2001? Sur la scène extérieure située coin Maisonneuve et Bleury, à l'endroit même où se trouve maintenant le Pavillon Air Transat où je serai cette année.
Quelle est votre relation avec les FrancoFolies?
J'ai une relation privilégiée avec les FrancoFolies, comme si nous étions faits l'un pour l'autre! Mon premier concert au Métropolis pour le festival en 2004 (ou 2005?) et mon dernier au Spectrum, avant sa fermeture l'an passé, sont absolument inoubliables.
Qu'est-ce que les FrancoFolies représentent pour vous?
Une étape essentielle, tant pour les artistes que pour le public. Tout est là, le site, l'atmosphère, le coeur de l'été.
Quels sont les chanteurs québécois qui vous inspirent?
Y en a plusieurs, en voici trois: Pagliaro a été mon premier, cheveux longs, lunettes fumées, guitare électrique, le rock quoi! Charlebois, dans sa période buzzée, soit 1969-1971, et Jean Leloup, pour son sens puissant de la mélodie et la force de son personnage.
Où préférez-vous vous produire à Montréal?
Là où on veut m'entendre. Mention spéciale pour le Métropolis.
Qu'est-ce qui vous fait danser?
Le rhum... aidé par certaines musiques comme l'afro-beat et la cumbia, par exemple.
Quel est votre dernier coup de coeur culturel?
DJ Toty, un Argentin. Je ne connais qu'une pièce, mais elle m'a renversé. Je l'ai entendue à l'émission Masala de CISM. J'ai appelé tout de suite!
Que trouve-t-on dans votre iPod?
Fela Kuti, Sigur Ros, The Roots, les Stones, Elvis, Amadou Balaké, Dylan, etc.
Quel est votre fantasme ultime en tant que chanteur?
Faire une grande tournée mondiale. Il faudrait chanter autrement qu'en français... Pas question!
Que fait Stefie Shock normalement le dimanche, quelle est sa journée idéale?
Le dimanche? J'attends que ça passe! Cette journée me rappelle trop l'école, le lendemain, il fallait se coucher tôt. Beurk! Même si j'évite de me coucher tôt et d'aller à l'école le lundi, je suis encore marqué! J'ai une idée, si on passait directement du samedi au lundi? On aurait congé lundi, bien sûr... La journée idéale? Jour de concert ou jour de congé. Ça tombe n'importe quand.
Quelle est votre ville préférée dans le monde?
Je dirais New York. Il faut dire aussi que j'aime profondément Montréal, ma ville natale.
Pour vous, le luxe, c'est...
Le luxe? Je ne sais pas, plonger dans un lac? Ne pas avoir mal nulle part? Quelque chose comme ça.
Quelle est la rencontre la plus intimidante de votre vie?
James Brown je dirais. Je lui ai tendu la main en disant: "Bonjour mister Brown", et il m'a répondu: "Mmbmgrrmm!".
Qu'est-ce qu'on serait surpris d'apprendre à votre sujet?
Que j'ai des pouvoirs paranormaux? Je n'en ai pas. Mais j'ai une luette double!
Si vous n'aviez pas été chanteur, qu'auriez-vous fait?
J'aurais souhaité le devenir!
-Stefie Shock est en spectacle ce soir et demain au Pavillon Air Transat au Parc des festivals à 20 h 30 dans le cadre des FrancoFolies.