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Exclusif - Cinq questions à... Arielle Dombasle
Le dernier album d'Arielle Dombasle s'inspire de l'Amérique des années 1940.

EXCLUSIF

Cinq questions à... Arielle Dombasle

Propos recueillis par Véronique Beaudet
08-03-2007 | 09h08
Avant même de commencer sa carrière d'actrice, Arielle Dombasle chantait déjà secrètement. C'est d'ailleurs cette voix qui lui a permis d'obtenir son premier rôle au cinéma, en 1978, dans le film Perceval le Gallois de Éric Rohmer.

Née dans le Connecticut aux États-Unis, petite-fille d'ambassadeur, Arielle Dombasle passe son enfance au Mexique où elle étudie dans un lycée franco-mexicain. À 18 ans, elle met le cap vers Paris et deviendra la muse des plus grands réalisateurs. La belle Arielle séduit, étonne et fascine par ce glamour naturel, cette gentillesse et ce sens de l'humour qui la rendent si sympathique et généreuse.

C'est en tant que chanteuse qu'Arielle Dombasle est venue faire un tour à Montréal pour présenter C'est si bon, un nouvel album qui s'inspire de l'Amérique des années 1940 et de l'époque des comédies musicales.

Les dates se contredisent en ce qui concerne votre date de naissance : 1953, 1955, 1957 ou1958. Quel est ce mystère qui plane autour de votre date de naissance?
Il y a 1963 et 1968 aussi! Je ne sais vraiment pas pourquoi…«It’s like a joke!» Pourtant, mon passeport est là, je suis né le 27 avril 1958 à Norwich, au Connecticut. Voilà, c’est peut-être parce que je suis née aux États-Unis, que j’ai été élevée au Mexique, que je suis venue en France ensuite et que tout ça a brouillé les pistes. Mais je m’en fiche complètement de dire mon âge en fait! Je lisais un magazine dernièrement et Madonna disait qu’il n’y avait pas un article qui ne commençait pas sans donner son âge. Mais est-ce que l’on demande à Sting son âge et à Mick Jagger? Non, mais aux femmes oui!

Lisez les cinq premières questions posées à Arielle Dombasle en vous procurant le 24 heures, édition du jeudi 8 mars.

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En acceptant les insignes de chevalier de la Légion d'Honneur, lors de votre discours, vous avez dit que vous aviez aussi joué dans plusieurs films de jeunes réalisateurs et que presque personne n'a vu ces films…
C’est vrai, j’ai dit que j’avais aussi une filmographie secrète! J'ai fait certains films avec des gens insensés aussi! Comme ce film très difficile que j’ai tourné en Ouzbékistan… Les conditions de tournage étaient difficiles et je n’étais qu’avec des acteurs ouzbèks alors on ne pouvait même pas se parler. Quand j'avais rencontré le réalisateur à Paris, c'était un homme très posé et très poli. Il me citait Tolstoï, Dostoïevski et une fois arrivé là-bas, c’était un sauvage qui buvait de la vodka toute la journée! Il était aussi extrêmement brutal et j’ai passé des moments vraiment effrayants! Le film était très beau, très violent et terrible, mais il a fini par donner un coup de poing à l'assistante italienne, les choses se sont envenimées et le film n’a jamais vu le jour!

Pourquoi acceptez-vous de jouer avec de jeunes réalisateurs qui débutent dans le métier? Est-ce pour leur donner une chance?
Oui, c’est pour leur donner une chance, mais aussi parce que c’est la passion, c’est l’aventure. Je crois aussi que l’essence de l’artiste c’est l’audace, c’est le non-conformisme, c’est de décidé d’être libre, d’être créatif et de ne pas avoir de frontières ni de préjugés. Les réalisateurs qui débutent ont souvent cette vision. Personnellement, j’ai toujours eu cette attitude là, j'ai donc attiré beaucoup de gens qui avaient cette démarche artistique audacieuse.

Sur la pochette de votre album C'est si bon, les photos sont très léchées, très glamour…
Oui, c’est très Technicolore, c’est comme à l’époque, c’est le goût pin-up girl. Les photographies de l’album sont à l’image de cette époque.

Comment avez-vous réagi quand on vous a proposé de danser au Crazy Horse à Paris, le célèbre temple de l’art du nu? Avez-vous accepté tout de suite?
Non, je ne savais pas très bien comment ça allait se faire. Je suis donc allée voir un spectacle dans cet endroit ravissant et extraordinaire. La femme qui s’occupe du Crazy Horse en ce moment a déjà travaillé à Las Vegas pour le Cirque du Soleil et veut faire de cet endroit un lieu plus interactif et plus vivant. Elle a donc commencé par inviter Vita Don Teese, il y a trois mois, et elle a pensé que ce serait bien qu’il y ait une chanteuse. Dita, qui est une amie, a été la première à lui parler de moi et puis les choses se sont enchaînées.

Vous êtes une très grande consommatrice de thé. Vous pouvez en boire une quinzaine par jour. Vous croyez en les vertus du thé?
Oui, mais plus spécialement aux vertus de l’eau. La base de la vie c’est l’eau, je nage beaucoup, je prends beaucoup de bain, je bois beaucoup d’eau et je crois aux vertus purificatrices de l’eau.

Je continue à faire des concerts, à Istanbul et à d’autres endroits où mon disque marche. Et j’espère que les Canadiens vont m’inviter à faire des concerts!

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