Chroniques

Chronique de Pierre Harel

Agence QMI

Jacques Brel

Jacques Brel

AFP

Le Québec vit actuellement une petite noirceur culturelle imputable à la rareté d'inspirations artistiques chez certains jeunes gens nés de générations des années 80 et 90, plus intéressés à paraitre comme vedettes de la Toile qu'à être de vrais artistes.

En fait les responsables de cet assombrissement passager sont certains journalistes opportunistes affamés de scandales, et les membres de CA d'organisations culturelles pourtant vouées à la récompense de l'intensité de l'Art, décernant prix et honneurs à des m'as-tu vu l'cul et autres kid kodaks ou péteuses de broues ne sévissant pourtant réellement qu'en un petit Montréal intello.

Voyant que la colère grondait en moi et que ça n'était pas bon pour le maintien d'une bonne santé cardio-vasculaire, mon adorable compagne, désireuse de me garder en vie près d'elle le plus longtemps possible, suggéra cette chronique à propos de Jacques Brel en sachant que la qualité exquise des chansons de ce beau poète disparu, aussi vindicatif que sensible, saurait me ramener au calme et me rassurer quant au triomphe de la beauté sur la laideur celle-ci pouvant par ailleurs être poétiquement belle, et celle-là stupidement laide.

Toujours est-il que je me suis bravement plongé dans l'océan de références sur le 40è anniversaire du décès de Jacques Brel que m'avait envoyé ma belle amoureuse espérant ainsi contourner ma vindicte. Tout d'abord, pour ceux et celles qui ne connaitraient pas Jacques Brel et n'en auraient jamais entendu parler, voici une incursion chez Wikipédia susceptible de vous mettre au parfum.

Au début des années soixante alors que je fréquentais les boites à chansons de la Rive-Nord du Saint-Laurent, Jacques Brel était déjà une étoile du monde chansonnier international et ses chansons se retrouvaient sur les premiers 33 tours achetés par de nombreux jeunes Québécoises et Québécois. Voici l'une de ses magnifiques chansons, peut-être la plus belle : QUAND ON A QUE L'AMOUR.

Regardons maintenant quelques articles parus autour du décès de Jacques Brel il y a maintenant 40 ans, dont celui-ci relatant un peu de sa vie aux Îles Marquises où il a été inhumé.

Et celui-là concernant sa dernière compagne, celle de son dernier souffle, Hélène Maddly Bamy .

Écoutons une autre magnifiquement belle : LES VIEUX AMANTS.

Enfin, un grand classique de Jacques Brel : LE PORT D'AMSTERDAM

Pour terminer, voici un véritable chef d'oeuvre : LE PLAT PAYS

Je me devais, en quelques mots, de souligner le travail depuis tant d'années, du courageux, tenace, et talentueux Pierrot Fournier ayant interprété les chansons de Jacques Brel, et de tant d'autres, et qui soulignera le décès, il y a quarante ans déjà, du Grand Jacques par un spectacle particulier à ne pas manquer, au théâtre Le Petit Champlain de Québec en mars prochain : VOICI PIERROT FOURNIER CHANTE BREL : https://youtu.be/AHEFwXH4CHs

Bonne semaine.



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